Griveaux: « La moindre des courtoisies, c’est de se rendre au Congrès »
Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a regretté vendredi "que des parlementaires considèrent que c'est inutile de ...

Griveaux: « La moindre des courtoisies, c’est de se rendre au Congrès »

Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a regretté vendredi "que des parlementaires considèrent que c'est inutile de ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a regretté vendredi "que des parlementaires considèrent que c'est inutile de (se) rendre" au Congrès lundi à Versailles, déplorant un manque de "courtoisie" de leur part.

"Quand on est parlementaire, on est dépositaire d'un morceau de la souveraineté de la nation, et quand le président de la République s'adresse à la représentation de la nation (...), la moindre des courtoisies, la plus élémentaire, c'est de se rendre au Congrès et d'écouter", a-t-il estimé au micro d'Europe 1.

M. Griveaux a aussi souligné que "le rendez-vous de lundi (...) n'est pas de la communication, c'est l'expression de l'horizon qui est poursuivi, du pourquoi des choses".

Les députés du groupe de La France insoumise ont confirmé mardi qu'ils boycotteraient le Congrès, car ils refusent d'entendre "le monarque", Emmanuel Macron, et de débattre en son absence.

Quelques députés Les Républicains ont également annoncé qu'ils n'y assisteront pas, critiquant le coût et l'inutilité de l'événement.

Depuis la révision constitutionnelle de 2008 voulue par Nicolas Sarkozy, le chef de l'État peut prendre la parole devant les deux chambres du Parlement réunies et "sa déclaration peut donner lieu, hors sa présence, à un débat qui ne fait l'objet d'aucun vote".

Partager cet article

Dans la même thématique

Le Pen ok
7min

Politique

« Il n’était pas fiable » : le départ du conseiller de Jordan Bardella, François Durvye, de la campagne de Marine Le Pen, rappelle les divergences qui traversent le RN

Le divorce entre François Durvye, conseiller éco de tendance libérale, et Marine Le Pen, en plein débat au Medef, montre que le RN connaît encore des différences de lignes internes sur l’économie. Dans l’entourage de Marine Le Pen, on assure que « Jordan Bardella n’a rien à voir là-dedans. C’est l’ego contrarié d’un haut fonctionnaire. Point ».

Le

Capture d’écran du documentaire « 39-45, les cheminots dans la résistance » de Emmanuel Roblin
3min

Politique

Les « docus de l’été » : Les cheminots français sous le nazisme, de résistants individuels à la paralysie du réseau

Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.

Le

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef
7min

Politique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef

Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.

Le

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le