Griveaux: « La moindre des courtoisies, c’est de se rendre au Congrès »
Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a regretté vendredi "que des parlementaires considèrent que c'est inutile de ...

Griveaux: « La moindre des courtoisies, c’est de se rendre au Congrès »

Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a regretté vendredi "que des parlementaires considèrent que c'est inutile de ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a regretté vendredi "que des parlementaires considèrent que c'est inutile de (se) rendre" au Congrès lundi à Versailles, déplorant un manque de "courtoisie" de leur part.

"Quand on est parlementaire, on est dépositaire d'un morceau de la souveraineté de la nation, et quand le président de la République s'adresse à la représentation de la nation (...), la moindre des courtoisies, la plus élémentaire, c'est de se rendre au Congrès et d'écouter", a-t-il estimé au micro d'Europe 1.

M. Griveaux a aussi souligné que "le rendez-vous de lundi (...) n'est pas de la communication, c'est l'expression de l'horizon qui est poursuivi, du pourquoi des choses".

Les députés du groupe de La France insoumise ont confirmé mardi qu'ils boycotteraient le Congrès, car ils refusent d'entendre "le monarque", Emmanuel Macron, et de débattre en son absence.

Quelques députés Les Républicains ont également annoncé qu'ils n'y assisteront pas, critiquant le coût et l'inutilité de l'événement.

Depuis la révision constitutionnelle de 2008 voulue par Nicolas Sarkozy, le chef de l'État peut prendre la parole devant les deux chambres du Parlement réunies et "sa déclaration peut donner lieu, hors sa présence, à un débat qui ne fait l'objet d'aucun vote".

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Loi Yadan contre l’antisémitisme : les sénateurs dubitatifs à l’annonce de la reprise en main du gouvernement

Après le retrait à l’Assemblée nationale de la proposition de loi portée par la députée Renaissance Caroline Yadan, le gouvernement va reprendre la main et présentera un projet de loi sur la lutte contre l’antisémitisme devant le Sénat avant l’été. L’exécutif compte sur un accueil plus favorable à la chambre haute où la droite et le centre sont majoritaires. Mais les relations entre la majorité sénatoriale se sont tendues ces derniers temps.

Le

Paris: French Government Weekly Cabinet Meeting
3min

Politique

1er mai : boulangeries et fleuristes « indépendants » pourront faire travailler leurs salariés dès cette année, annonce Sébastien Lecornu

Le Premier ministre a mis sur la table, vendredi, un nouveau projet de loi d’élargissement du travail le 1er mai, uniquement ouvert aux boulangeries et fleuristes « indépendants et artisanaux ». En attendant son adoption formelle, il a assuré que des consignes seront données pour qu’aucun contrôle ne vienne entraver le travail de leurs salariés cette année.

Le

Festival Du Livre 2025
2min

Politique

Crise chez Grasset : au Festival du livre, Emmanuel Macron affiche sa volonté de défendre le « pluralisme éditorial »

En visite ce vendredi au Festival du livre, bousculé par la crise ouverte chez l’éditeur Grasset, Emmanuel Macron a voulu afficher sa défense du « pluralisme éditorial » et de « la liberté des auteurs ». Concernant la création d’une clause de conscience pour les auteurs, le Président a estimé que cela « doit se réfléchir ».

Le

FRA – BOOK – CONSENTEMENT
2min

Politique

Crise chez Grasset : la sénatrice Sylvie Robert (PS) propose de créer une clause de conscience pour les auteurs

Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.

Le