Griveaux, « pas réveillé », cite par erreur Charles Maurras à l’antenne
"Pas réveillé ce matin". Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a plaidé "l'erreur humaine" jeudi pour expliquer sa...

Griveaux, « pas réveillé », cite par erreur Charles Maurras à l’antenne

"Pas réveillé ce matin". Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a plaidé "l'erreur humaine" jeudi pour expliquer sa...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

"Pas réveillé ce matin". Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a plaidé "l'erreur humaine" jeudi pour expliquer sa bourde sur France Inter où il a attribué par erreur à l'historien résistant Marc Bloch des propos de l'écrivain antisémite Charles Maurras.

"Pas réveillé ce matin, je ne comprends pas comment j'ai pu commettre une telle erreur", a écrit M. Griveaux sur Twitter.

"Mais j'invite chacun (et moi le premier !) à relire +L'étrange défaite+ de Marc Bloch. Ses leçons restent malheureusement très actuelles. +L'erreur est humaine+", a-t-il ajouté en accolant à son message le hashtag #CiteCommeGriveaux déjà utilisé par de nombreux internautes pour railler son lapsus.

Le porte-parole du gouvernement, progressiste revendiqué, avait fait lever de nombreux sourcils dans la matinée en mettant dans la bouche de Marc Bloch une phrase du nationaliste et collaborationniste Charles Maurras.

Interrogé par France Inter sur l'interview d'Emmanuel Macron la veille sur TF1, il a d'abord expliqué comment le président avait "demandé à l'ensemble du gouvernement de se rendre chaque semaine dans les régions" pour en finir avec une "vision un peu jacobine, un peu parisienne".

"Donc les technocrates vont rencontrer le réel?", lui a alors demandé l'intervieweur, Nicolas Demorand. "C'est le pays légal qui rencontre le pays réel, pour reprendre les propos de Marc Bloch il y a bien longtemps", a répondu M. Griveaux, s'attirant aussitôt critiques et moqueries sur les réseaux sociaux.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au gouvernement Senat
6min

Politique

Fin de vie, sécurité, ZFE, réseaux sociaux… Le calendrier législatif serré de l’exécutif pour rendre « utile » la fin du quinquennat

Le gouvernement espère faire passer d’ici l’été ses projets de loi phares avant d’être percuté par l’examen du budget 2027 à l’automne. Parmi les objectifs de l’exécutif, l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, la sécurité du quotidien et, surtout, l’ouverture de l’aide à mourir, une promesse d’Emmanuel Macron.

Le

social media illustration
4min

Politique

Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : divergence entre le Sénat et le gouvernement

En fin d’après-midi ce mardi, le Sénat examine la proposition de loi de la députée macroniste Laure Miller qui vise à interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans. Si le principe de l’interdiction, chère au chef de l’Etat, fait consensus à la haute assemblée, le gouvernement et le Sénat s’opposent sur les modalités juridiques de son application.

Le

Griveaux, « pas réveillé », cite par erreur Charles Maurras à l’antenne
3min

Politique

Candidat de la droite et du centre : « Sur plein de sujets, nous ne sommes pas d’accord avec Bruno Retailleau », estime Marc Fesneau (MoDem)

Invité de notre matinale, le président du groupe MoDem et proche de François Bayrou est revenu sur la future campagne présidentielle. Marc Fesneau a estimé que le MoDem et l’UDI devaient construire un « projet centriste » avant de décider quel candidat soutenir et a rappelé que le centre n’était pas soluble dans la droite.

Le

MUNCIPALES 2026 Edouard Philippe holds final campaign rally ahead of 2026 municipal elections in Le Havre
4min

Politique

Sondage : Edouard Philippe bondit, l’ex-Premier ministre désormais favori pour 2027

Edouard Philippe apparaît dans le dernier baromètre Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale comme le seul candidat susceptible de se qualifier au second tour de la présidentielle face à un Jordan Bardella ultradominant. L’ancien Premier ministre enregistre une progression spectaculaire de huit points, et prend ainsi le large sur d’autres compétiteurs, comme le social-démocrate Raphaël Glucksmann et Bruno Retailleau, le patron des LR. Surtout, il est désormais en position de battre le RN au second tour.

Le