Politique
À moins de 10 jours des élections municipales des 15 et 22 mars, une enquête #MoiJeune réalisée par 20 Minutes avec OpinionWay met en lumière le rapport ambivalent de la génération Z à la politique locale.
Le
Par Public Sénat
Temps de lecture :
2 min
Publié le
Mis à jour le
Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, s'est dit mardi favorable à la fermeture à Paris des voies sur berges, tout en critiquant la "méthode" d'Anne Hidalgo, qui n'a pas assez associé les communes voisines.
"Je pense qu'il ne faut pas rouvrir la circulation sur les voies sur berges, c'est ma conviction, parce que l'objectif poursuivi de baisse de la pollution atmosphérique dans la ville est un bon objectif", a estimé le député de Paris sur BFM TV-RMC.
Le tribunal administratif a annulé en février cette mesure emblématique de la maire PS de Paris, laquelle a annoncé qu'un nouvel arrêté permanent de piétonnisation serait pris.
En revanche, M. Griveaux a critiqué la méthode suivie par l'édile parisienne: "je ne soutiens pas la méthode retenue, à savoir que quand vous arrêtez la circulation sur un axe important au coeur de Paris, vous devez le faire en bonne intelligence" avec les communes alentours en dehors du périphérique.
Cette concertation n'a pas été menée ? "Manifestement pas, ou alors ça n'a pas été suffisamment préparé". Il faut aussi réfléchir aux "parkings relais", "voies dédiées", "transports partagés", a-t-il plaidé.
"Paris doit se penser en dehors des frontières du périphérique, c'est aussi ça une ville moderne", a fait valoir celui auquel on prête l'ambition de succéder à Mme Hidalgo en 2020. "Je suis élu parisien, il est normal de m'occuper de Paris", a-t-il commenté.