Griveaux veut être un porte-parole « au-delà du périphérique »
Trois jours après sa nomination comme porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux a annoncé lundi qu'il entendait "porter la...

Griveaux veut être un porte-parole « au-delà du périphérique »

Trois jours après sa nomination comme porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux a annoncé lundi qu'il entendait "porter la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Trois jours après sa nomination comme porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux a annoncé lundi qu'il entendait "porter la parole au-delà du périphérique" parisien, notamment pour "comprendre et répondre aux incompréhensions".

Comme "je serai porte-parole à plein temps (...) j'aurai plus de temps" que Christophe Castaner, qui cumulait la fonction avec celle de secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement, a indiqué le nouveau porte-parole à l'occasion de son premier compte-rendu du conseil des ministres à l'Elysée.

Il prévoit ainsi d'effectuer des déplacements en province, car "il est nécessaire de porter la parole au-delà des barrières du périphérique". L'une des fonctions du porte-parole est d'être une "éponge", "un capteur" pour "comprendre les incompréhensions" et de "mettre à disposition de nos concitoyens les termes du débat pour être dans une démocratie apaisée", a expliqué le Bourguignon de 39 ans.

Benjamin Griveaux entend aussi "déminer" la communication en luttant contre "les fakenews, les informations erronées, non sourcées" sur la politique gouvernementale qui circulent notamment sur les réseaux sociaux.

"Je me considère au service de l'ensemble du gouvernement", a ajouté ce proche du président Emmanuel Macron dont il avait porté la parole dans les médias durant la campagne présidentielle.

Après cinq mois à Bercy comme secrétaire d'Etat, Benjamin Griveaux va devoir faire oublier Christophe Castaner, devenu l'une des figures les plus populaires du pouvoir grâce à son parler franc et rond.

"Christophe Castaner ne m'a donné qu'un conseil: avoir le même sourire que lui", a lancé le nouveau porte-parole, qui va partager avec lui les mêmes bâtiments ministériels.

Devenu Délégué général de la République en marche le 25 novembre, Christophe Castaner a conservé son poste de secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement.

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES :  Electoral posters for municipal elections.
12min

Politique

Municipales : les sondages sont-ils fiables ?

Faut-il se méfier des sondages pour les municipales ? Durant la campagne, la question s’est posée après la publication de deux sondages Odoxa et Ifop sur Nantes, totalement contradictoires. « C’est probablement la méthodologie qui a été choisie qui explique les écarts importants », explique Gaël Sliman, président et cofondateur d’Odoxa. « Les enquêtes par téléphone ne sont pas les plus efficaces ou faciles, et beaucoup sont réalisées par téléphone » dans les villes moyennes, ajoute Jean-Daniel Levy, directeur délégué de Harris Interactive. Plongée dans la fabrique des sondages.

Le

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : les enjeux du second tour parti par parti

De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?

Le

Griveaux veut être un porte-parole « au-delà du périphérique »
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le