Grogne sociale : les maires ruraux en première ligne
Les élus ruraux veulent peser sur le terrain dans le mouvement des Gilets jaunes. Ils demandent au gouvernement, des réponses au sentiment d’abandon des territoires.  

Grogne sociale : les maires ruraux en première ligne

Les élus ruraux veulent peser sur le terrain dans le mouvement des Gilets jaunes. Ils demandent au gouvernement, des réponses au sentiment d’abandon des territoires.  
Public Sénat

Par Public Sénat (Sujet de Sandra Cerqueira)

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Durant la deuxième semaine de décembre, les élus ruraux ont récolté les doléances des habitants. Partout les mêmes revendications : le pouvoir d’achat,  l’injustice fiscale et l’abandon des territoires. Souvent en première ligne face à la colère de leurs administrés, des maires ruraux ont lancé un appel dans le JDD, dimanche dernier.

Dans cette tribune, l’Association des maires ruraux de France appelle les Français « à se fédérer, à ne pas baisser les bras face à la cécité de beaucoup de nos dirigeants ».

Concernant les doléances récoltées, une synthèse sera présentée d’ici la fin de la semaine, au Premier ministre et aux présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat.

Partager cet article

Dans la même thématique

Grogne sociale : les maires ruraux en première ligne
4min

Politique

Nouvelle-Calédonie : devant le Sénat, la ministre des Outre-mer détaille les avancées de l’accord Élysée-Oudinot 

Cet accord, soutenu par les principales formations politiques néo-calédoniennes, à l’exception du FLNKS, prévoit l'adoption d'un projet de loi constitutionnelle au printemps et le déploiement d’un plan de relance de 2,2 milliards d’euros sur quatre ans. Naïma Moutchou, la ministre des Outre-mer, était auditionnée au Sénat ce 22 janvier.

Le

Grogne sociale : les maires ruraux en première ligne
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

Grogne sociale : les maires ruraux en première ligne
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le