Guérini (LREM): « il n’y a rien, dans notre politique, contre les retraités »
Le député Stanislas Guérini (La République en marche, LREM) a assuré vendredi qu'il n'y avait "rien", dans la politique du...

Guérini (LREM): « il n’y a rien, dans notre politique, contre les retraités »

Le député Stanislas Guérini (La République en marche, LREM) a assuré vendredi qu'il n'y avait "rien", dans la politique du...
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Le député Stanislas Guérini (La République en marche, LREM) a assuré vendredi qu'il n'y avait "rien", dans la politique du gouvernement, "contre les retraités", jugeant qu'il fallait "arrêter d'opposer les Français les uns aux autres".

Entre 39.000 et 68.000 retraités, selon un décompte effectué par l'AFP à partir des chiffres de la police et des syndicats dans une trentaine de villes, ont battu le pavé jeudi pour dire non à la "baisse de leurs pensions", accompagnés dans de nombreux cas de salariés des maisons de retraite.

"Il faut arrêter d'opposer les Français les uns aux autres", a réagi M. Guérini sur Radio Classique.

"Il n'y a, dans notre politique, rien contre les retraités, absolument rien. Les retraités, ils ont contribué à produire de la richesse pour notre pays, ils sont encore actifs, et donc c'est avec eux aussi qu'il faudra reconstruire", a poursuivi l'élu de Paris.

"J'estime que notre politique, elle va donner du pouvoir d'achat à l'immense majorité des Français. Ceux qui travaillent: ça c'est notre programme. Et pour les retraités, ça va être favorable pour deux tiers des retraités".

"Effectivement, pour les retraités les plus aisés, ceux qui gagnent plus de 2.500 euros", ceux-là "ne bénéficieront pas de la baisse de la taxe d'habitation et verront leur CSG augmenter", a-t-il ajouté.

"On va supprimer la taxe d'habitation. On le fait en trois fois (...), ça apportera du pouvoir d'achat, et donc deux tiers des retraités seront gagnants. Et pour les autres, on leur dit qu'effectivement on a besoin de financer notre modèle, c'est-à-dire de faire en sorte que l'on baisse les charges sur le travail, qu'il y ait plus de gens qui puissent bosser, pour financer les retraites. C'est la solidarité intergénérationnelle. C'est ça la société que l'on veut construire", a-t-il conclu.

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