Guérini (LREM): « il n’y a rien, dans notre politique, contre les retraités »
Le député Stanislas Guérini (La République en marche, LREM) a assuré vendredi qu'il n'y avait "rien", dans la politique du...

Guérini (LREM): « il n’y a rien, dans notre politique, contre les retraités »

Le député Stanislas Guérini (La République en marche, LREM) a assuré vendredi qu'il n'y avait "rien", dans la politique du...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député Stanislas Guérini (La République en marche, LREM) a assuré vendredi qu'il n'y avait "rien", dans la politique du gouvernement, "contre les retraités", jugeant qu'il fallait "arrêter d'opposer les Français les uns aux autres".

Entre 39.000 et 68.000 retraités, selon un décompte effectué par l'AFP à partir des chiffres de la police et des syndicats dans une trentaine de villes, ont battu le pavé jeudi pour dire non à la "baisse de leurs pensions", accompagnés dans de nombreux cas de salariés des maisons de retraite.

"Il faut arrêter d'opposer les Français les uns aux autres", a réagi M. Guérini sur Radio Classique.

"Il n'y a, dans notre politique, rien contre les retraités, absolument rien. Les retraités, ils ont contribué à produire de la richesse pour notre pays, ils sont encore actifs, et donc c'est avec eux aussi qu'il faudra reconstruire", a poursuivi l'élu de Paris.

"J'estime que notre politique, elle va donner du pouvoir d'achat à l'immense majorité des Français. Ceux qui travaillent: ça c'est notre programme. Et pour les retraités, ça va être favorable pour deux tiers des retraités".

"Effectivement, pour les retraités les plus aisés, ceux qui gagnent plus de 2.500 euros", ceux-là "ne bénéficieront pas de la baisse de la taxe d'habitation et verront leur CSG augmenter", a-t-il ajouté.

"On va supprimer la taxe d'habitation. On le fait en trois fois (...), ça apportera du pouvoir d'achat, et donc deux tiers des retraités seront gagnants. Et pour les autres, on leur dit qu'effectivement on a besoin de financer notre modèle, c'est-à-dire de faire en sorte que l'on baisse les charges sur le travail, qu'il y ait plus de gens qui puissent bosser, pour financer les retraites. C'est la solidarité intergénérationnelle. C'est ça la société que l'on veut construire", a-t-il conclu.

Partager cet article

Dans la même thématique

Iran Israel Usa : U.S. and Israeli Forces Strike Tehran as Part of Major Military Offensive
7min

Politique

Iran : « Les institutions iraniennes peuvent continuer de fonctionner quand bien même leurs dirigeants seraient éliminés »

Après la confirmation de la mort du guide suprême ce dimanche 1er mars, l’Iran rentre dans l’après-Khamenei. Que prévoient les institutions iraniennes pour remplacer le guide suprême ? Le régime peut-il tenir après avoir perdu son chef ? Qui pourrait émerger pour le remplacer ? La chercheuse Amélie M. Chelly, auteure de Iran : autopsie du chiisme politique (Ed. du Cerf), répond à nos questions.

Le

President Donald Trump Returns to the White House, Washington, District of Columbia, United States – 01 Mar 2026
8min

Politique

Guerre en Iran : comment Donald Trump peut-il justifier l’intervention auprès des Américains ?

En participant aux côtés de Israel à l’opération militaire en Iran, Donald Trump pourrait déconcerter son électorat qui a voté pour la promesse de la fin des guerres américaines au Moyen-Orient, coûteuses en hommes et en deniers publics. Depuis le début des frappes samedi matin, le président américain et son administration peinent à justifier cette opération tout en n’excluant pas l’envoi de troupes au sol. Rédhibitoire pour une bonne partie de la population américaine.

Le

Guérini (LREM): « il n’y a rien, dans notre politique, contre les retraités »
3min

Politique

Guerre en Iran : « La France est en guerre depuis ce matin », estime le général Vincent Desportes

Dans un contexte de contagion de la guerre à l’ensemble du Moyen-Orient après l’intervention israélo-américaine en Iran, la France a annoncé mener « des actions défensives proportionnées. » Une position qui implique de « prendre part » à cette guerre, explique le général Vincent Desportes, qui a aussi rappelé que les intérêts politiques et économiques poursuivis par Donald Trump dans cette intervention.

Le