Comme il s’y était engagé le 24 février dernier, Emmanuel Macron s’exprimera ce mercredi depuis l’Elysée sur la guerre en Ukraine.
Au lendemain d’un débat au Parlement et après un conseil de défense ce matin, le Président de la République fera le point sur l’évolution de la situation. Il devrait évoquer les sanctions économiques contre la Russie, la question des réfugiés et l’aide humanitaire, ainsi que la situation sur le front diplomatique.
Interrogé par des journalistes à l'issue du Conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal n'a laissé filtré aucune information sur le contenu de l'allocution, si ce n'est que celle-ci sera entièrement dédiée à la guerre en Ukraine. « Ce que je vous confirme, c’est que le président s’adresse aux Français pour leur parler de la guerre en Ukraine et qu’il n’y aura pas de candidature ou d’expression sur la campagne présidentielle dans cette allocution, bien évidemment. »
Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.
Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.
Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.
Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.