Comme il s’y était engagé le 24 février dernier, Emmanuel Macron s’exprimera ce mercredi depuis l’Elysée sur la guerre en Ukraine.
Au lendemain d’un débat au Parlement et après un conseil de défense ce matin, le Président de la République fera le point sur l’évolution de la situation. Il devrait évoquer les sanctions économiques contre la Russie, la question des réfugiés et l’aide humanitaire, ainsi que la situation sur le front diplomatique.
Interrogé par des journalistes à l'issue du Conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal n'a laissé filtré aucune information sur le contenu de l'allocution, si ce n'est que celle-ci sera entièrement dédiée à la guerre en Ukraine. « Ce que je vous confirme, c’est que le président s’adresse aux Français pour leur parler de la guerre en Ukraine et qu’il n’y aura pas de candidature ou d’expression sur la campagne présidentielle dans cette allocution, bien évidemment. »
L’ancien Premier ministre de la dernière cohabitation à ce jour, Lionel Jospin est décédé ce lundi 23 mars à l’âge de 88 ans. Artisan de la « gauche plurielle » qui a vu naître le PACS, les 35 heures, était l’une des dernières figures socialistes, salué aujourd’hui par son camp et au-delà.
Invité à commenter l’issue des élections municipales, Alain Joyandet (LR) estime que ce scrutin a montré la nécessité pour la droite de se rassembler avec le bloc central en vue de la présidentielle de l’an prochain. « On voit dans ces résultats (...) qu’il y a un espace politique entre le RN et la gauche », explique, dans la matinale de Public Sénat, le sénateur de Haute-Saône.
L’ex-Premier ministre socialiste Lionel Jospin est décédé dimanche à l’âge de 88 ans. Les hommages venus du parti à la rose affluent depuis l’annonce de sa disparition. « C'était un grand homme de gauche » salue ce lundi 23 mars Chloé Ridel, eurodéputée PS, sur l’antenne de Public Sénat.
Le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure a estimé lundi que Jean-Luc Mélenchon était « devenu le boulet de la gauche » et que des villes, comme Toulouse et Limoges, auraient été gagnées lors des élections municipales sans ses « outrances » et « dérives antisémites ».