Guillaume: les socialistes ont vocation à « gouverner » avec Macron
Le président du groupe PS au Sénat, Didier Guillaume, a affirmé jeudi sur CNews que les "vallsistes" ne prendraient pas l...

Guillaume: les socialistes ont vocation à « gouverner » avec Macron

Le président du groupe PS au Sénat, Didier Guillaume, a affirmé jeudi sur CNews que les "vallsistes" ne prendraient pas l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président du groupe PS au Sénat, Didier Guillaume, a affirmé jeudi sur CNews que les "vallsistes" ne prendraient pas l'étiquette En Marche! mais précisé que les "socialistes" avaient "vocation" à "gouverner dans une majorité avec (Emmanuel) Macron s'il est élu".

"Non", les vallsistes ne pendront pas l'étiquette "En Marche!", car "les vallsistes c'est les socialistes", a déclaré l'ancien directeur de campagne de Manuel Valls pendant la primaire.

"Les gens qui soutiennent Emmanuel Macron, qui sont dans son organisation politique, sont En Marche, sont membres de ce parti. Les socialistes ont vocation à être à l'Assemblée nationale, à gouverner dans une majorité avec Macron s'il est élu, ou à être dans l'opposition si c'est un autre", a-t-il précisé.

Pour M. Guillaume, il n'y a pas lieu d'exclure Manuel Valls ou les parlementaires PS qui ont parrainé M. Macron.

"Vous savez les procès de Moscou n'ont jamais été quelque chose de très bon. Exclure quoi ? Exclure des socialistes qui vont se retrouver au deuxième tour de l'élection présidentielle, en votant pour le même candidat ? Exclure des socialistes qui après l'élection présidentielle devront composer un groupe, une majorité pour aider le candidat, si Macron est élu, à exercer la magistrature suprême ? Ca n'a aucun sens", a-t-il expliqué.

"Ce qu'il faudra faire demain, c'est rassembler tout le monde (...) autour du président de la République qui sera élu, si c'est Macron. Avec une majorité, avec un groupe parlementaire à l'Assemblée nationale. On sera tous là à voter contre Marine Le Pen, à voter pour Emmanuel Macron si c'est lui, et s'il est élu président de la République, il faudra une majorité et les socialistes, les sociaux-démocrates, les sociaux-réformistes, devront être dans cette majorité", a-t-il insisté.

Partager cet article

Dans la même thématique

4min

Politique

Esclavage : « L’identité française est faite de grands récits et de grands crimes », reconnaît Emmanuel Macron

A l’occasion des 25 ans de la loi Taubira, reconnaissant la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité, l’Elysée organisait une cérémonie de commémoration ce jeudi 21 mai. Le Président de la République est revenu sur le devoir de reconnaissance de ces crimes. Il a, pour la première fois, abordé le sujet de la réparation, quelques mois après l’abstention de la France sur le vote de la reconnaissance de l’esclavage et de la traite comme « pire crime contre l’humanité » à l’ONU.

Le

Gabriel Attal walks in Bordeaux
4min

Politique

Présidentielle 2027 : en Aveyron, Gabriel Attal officialise sa candidature

C’est fait, Gabriel Attal a mis fin au faux suspense sur sa candidature à la présidentielle. Le patron de Renaissance a officialisé sa candidature, ce vendredi et devrait être sur la ligne de départ en 2027. Dans l’Aveyron, l’ancien Premier ministre a fait part de son ambition de succéder à Emmanuel Macron. Il faudra d’abord tuer le match avec Edouard Philippe pour être le candidat légitime du bloc central.

Le

French ruling Renaissance party holds political meeting in Arras
6min

Politique

Gabriel Attal, à l’heure du grand saut présidentiel ?

Dans l’Aveyron, loin des ors parisiens, l’ancien premier ministre doit officialiser vendredi sa candidature à l’Élysée. Une entrée en campagne pensée comme un antidote au procès en déconnexion qui colle au macronisme et comme un adversaire à Édouard Philippe pour le leadership du bloc central.

Le

ZFE la fin des Zones a Faibles Emissions votee par l Assemblee Nationale
3min

Politique

Loi de « simplification » : le Conseil constitutionnel censure la suppression des ZFE et l’assouplissement du ZAN

Le Conseil constitutionnel a censuré ce jeudi 21 mai plusieurs articles emblématiques de la loi de « simplification économique », parmi lesquels la suppression des zones à faibles émissions (ZFE) et un assouplissement des règles du « zéro artificialisation nette » (ZAN). Jugées sans rapport direct avec le projet de loi initial, ces dispositions ont été qualifiées de « cavaliers législatifs ». Au total, 25 articles sur 84 ont été censurés totalement ou partiellement, au terme d’un feuilleton parlementaire de deux ans.

Le