Hamon et Jadot proches d’un accord pour une candidature unique
Un accord entre le socialiste Benoît Hamon et l'écologiste Yannick Jadot pourrait être conclu "dans les prochains jours" en vue...

Hamon et Jadot proches d’un accord pour une candidature unique

Un accord entre le socialiste Benoît Hamon et l'écologiste Yannick Jadot pourrait être conclu "dans les prochains jours" en vue...
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Un accord entre le socialiste Benoît Hamon et l'écologiste Yannick Jadot pourrait être conclu "dans les prochains jours" en vue de l'élection présidentielle, ont annoncé jeudi les entourages respectifs des candidats.

"Il y a un accord sur le fond qui a extrêmement bien avancé et j'espère que, dans les prochains jours, on saura conclure", a déclaré sur LCP Jean-Marc Germain, co-directeur de la campagne de M. Hamon.

Signe que les négociations avancent, le député des Hauts-de-Seine affirme que les deux camps "discutent d'un certain nombre de sujets, mais qui relèvent de la fin du parcours".

Une rencontre entre Yannick Jadot, l'écologiste Pascal Durand et Guillaume Balas, le porte-parole de M. Hamon, est d'ailleurs prévue jeudi après-midi à Strasbourg afin de régler les derniers détails.

L'entourage de M. Jadot a de son côté indiqué à l'AFP que cet accord pourrait être officialisé lundi, en fonction du résultat de la consultation auprès des 17.000 électeurs à la primaire écologiste dont le résultat est attendu ce jeudi en début de soirée.

En cas de vote positif, EELV cherchera avec les deux candidats les voies d'un accord portant sur le projet "candidature commune" à la présidentielle et les investitures aux législatives. Un tel accord serait à son tour soumis au vote avant le 23 février.

En parallèle de ce dialogue, le PS et EELV tentent aussi de discuter avec La France insoumise (LFI). Jean-Luc Mélenchon est "prêt à toutes les discussions" avec Benoît Hamon et Yannick Jadot, a précisé jeudi au cours d'une conférence de presse son porte-parole, Alexis Corbière, tout en exigeant "des garanties".

M. Mélenchon avait proposé mercredi une rencontre à ses deux adversaires à gauche, mais en précisant que ce serait pour soutenir une candidature, "la sienne".

A plusieurs reprises, M. Mélenchon s'est montré très méfiant à l'égard de la candidature du candidat socialiste, qui devra selon lui composer avec certains cadres du PS qu'il souhaite "dégager".

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