Hamon s’oppose au moratoire sur le compte pénibilité décidé par le gouvernement
Benoît Hamon, candidat PS aux élections législatives dans les Yvelines, s'est dit mercredi opposé au "moratoire sur le compte...

Hamon s’oppose au moratoire sur le compte pénibilité décidé par le gouvernement

Benoît Hamon, candidat PS aux élections législatives dans les Yvelines, s'est dit mercredi opposé au "moratoire sur le compte...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Benoît Hamon, candidat PS aux élections législatives dans les Yvelines, s'est dit mercredi opposé au "moratoire sur le compte pénibilité", décidé par le gouvernement pour satisfaire selon lui le patronat.

"Le moratoire sur le compte pénibilité, voilà le vrai gouvernement!", a dénoncé l'ex-candidat à l'élection présidentielle sur BFMTV et RMC.

"La seule pénibilité qu'ont connue MM. Philippe et Macron a été de choisir entre la haute fonction publique et Areva pour l'un et Rothschild pour l'autre", a ironisé l'ancien ministre.

Il a dénoncé un moratoire décidé selon lui parce que le président du Medef, Pierre Gattaz, "dit +c'est pénible d'évaluer la pénibilité+, pour faire le programme du Medef sur ces questions-là, et ça c'est inadmissible". "Ils me trouveront en face d'eux" sur cette question, a prévenu M. Hamon.

Selon lui, "la carte d'identité d'un pouvoir se fait dans les premiers mois, là on a une partie de la carte d'identité".

Le compte pénibilité permet aux salariés du privé exposés à au moins un facteur de pénibilité de partir plus tôt à la retraite, se former ou travailler à temps partiel.

Le gouvernement se donne "jusqu'à la fin de l'année" pour simplifier le compte pénibilité mais n'a pas l'intention de "revenir sur le principe" de ce dispositif jugé trop complexe par le patronat, a prévenu mardi soir le Premier ministre Édouard Philippe.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Olivier Faure convention municipales 2026
10min

Politique

Municipales : le PS fait du scrutin un « enjeu majeur » dans la bataille du leadership face à LFI

Le Parti socialiste, qui détient plusieurs grandes villes, à commencer par Paris, où « ça va être chaud », présente 2500 listes pour les élections municipales. Uni avec les Ecologistes dans plusieurs communes, le parti fait face aux listes LFI, qui attaquent les socialistes sans hésiter. Au-delà de l’enjeu de conserver ses villes et quelques gains possibles, à Saint-Etienne ou Amiens, le numéro 2 du PS, Pierre Jouvet, espère montrer avec le scrutin « la possibilité de construire l’alternative politique dans le pays ».

Le

Rachida Dati, at the Mutualite, 2026 municipal elections. Paris.
9min

Politique

Municipales 2026 : les LR visent la stabilité, tout en rêvant d’un exploit à Paris

En tenailles entre l’érosion du vote LR dans les grandes villes et le spectre d’une « union des droites » portée par le RN, le parti de Bruno Retaileau mise sur son solide maillage territorial pour résister lors du scrutin des 15 et 22 mars prochains. LR pourrait toutefois créer la surprise à Nantes et Besançon. Surtout, la droite caresse l’espoir d’un basculement historique à Paris avec Rachida Dati.

Le

BORDEAUX : second round of mayoral elections
17min

Politique

Municipales : les enjeux détaillés, parti par parti

Pour les élections municipales, les enjeux sont multiples. Les LR et le PS tentent de conserver leurs nombreuses villes moyennes, pour la droite, ou grandes, pour la gauche et les écolos, avec une élection cruciale à Paris, que vise Rachida Dati. Pour le RN et LFI, qui partent de loin, il s’agit de renforcer l’implantation locale. Le parti d’extrême droite vise Toulon et rêve de gagner Marseille. Horizons essaie de garder ses grands maires. Et pour Renaissance, ce sera à nouveau un scrutin difficile. Le scrutin du 15 et 22 mars devrait réserver quelques surprises.

Le

« Le gouvernement est à l’action », tient à rassurer Sébastien Martin.
4min

Politique

Prix des carburants : « Il n’y a pas de risque de pénurie », déclare Sébastien Martin

En réaction aux bombardements israélo-américains, l’Iran a bloqué le détroit très stratégique d'Ormuz. Plus de 20 % des stocks de pétrole mondiaux y transitent par bateaux, entraînant une flambée du prix des carburants à travers le monde. Invité dans l’émission Bonjour chez vous, le ministre délégué chargé de l’Industrie, Sébastien Martin, a tenu à balayer les inquiétudes des particuliers et des professionnels.

Le