Benoît Hamon, arrivé en tête au premier tour de la primaire socialiste élargie devant Manuel Valls, a salué dimanche soir "un message clair d'espoir et de renouveau", appelant "à amplifier la mobilisation" au second tour.
"Il s'agit maintenant d'amplifier la mobilisation qui s'est opérée lors de ce premier tour, de lui donner davantage de force", a-t-il ajouté, après avoir remercié "très sincèrement" Arnaud Montebourg de son soutien.
Programme de Benoît Hamon
AFP
"C'est ce soir une première étape. Je reçois cette confiance avec responsabilité, gravité, mais aussi beaucoup d'enthousiasme", a-t-il dit depuis la péniche en bord de Seine où s'étaient rassemblés ses soutiens.
"J'y vois les premières briques à partir desquelles nous allons reconstruire davantage que la gauche", a-t-il ajouté.
"Les électeurs de gauche, c'est ma conviction, ont voté par conviction et pas par résignation", a-t-il estimé. "Ils ont donc décidé de faire de la question sociale et de la question écologique les deux termes d'un nouveau projet qui se tourne vers le futur, pas l'un ou l'autre, mais l'un avec l'autre".
Benoît Hamon s'est dit convaincu "qu'il faut en finir avec les vieilles recettes, la vieille politique, ces vieilles solutions qui ne marchent plus".
Au préalable, M. Hamon avait adressé "un message d'amitié à Arnaud" Montebourg, soulignant qu'il "partage beaucoup des combats et des valeurs qui sont les siens depuis longtemps".
Après sa déclaration, le candidat a pris le temps de se poser, discutant avec des jeunes militants, en buvant un verre.
Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.
La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.
En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.
Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».