Harcèlement: l’ex-collaboratrice du député Arend jugée en octobre pour dénonciation calomnieuse
L'ancienne collaboratrice du député LREM de Moselle Christophe Arend sera jugée le 5 octobre pour dénonciation calomnieuse par le...

Harcèlement: l’ex-collaboratrice du député Arend jugée en octobre pour dénonciation calomnieuse

L'ancienne collaboratrice du député LREM de Moselle Christophe Arend sera jugée le 5 octobre pour dénonciation calomnieuse par le...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'ancienne collaboratrice du député LREM de Moselle Christophe Arend sera jugée le 5 octobre pour dénonciation calomnieuse par le tribunal correctionnel de Sarreguemines après sa plainte pour harcèlement et agression sexuelle classée sans suite, a-t-on appris lundi de source judiciaire.

La date du procès, qui durera une journée, a été annoncée par le président du tribunal correctionnel de Sarreguemines lors d'une audience de consignation, première étape dans une procédure de citation directe.

L'ex-collaboratrice "n'était ni présente, ni représentée", a indiqué à l'AFP le procureur, Jean-Luc Jaeg.

Le cabinet de Mes Klugman et Terel, qui la défend désormais, a "annoncé son intention de déposer plainte avec constitution de partie civile une fois qu'il aurait pris connaissance du dossier", selon le parquet.

Le député LREM a fait citer à comparaître pour dénonciation calomnieuse son ancienne collaboratrice, qui l'a accusé en octobre de harcèlement et agression sexuelle.

La plainte de l'ancienne collaboratrice a été classée sans suite fin novembre par le parquet de Sarreguemines en raison de son "comportement ambigu". L'enquête, au cours de laquelle de nombreux témoins ont été entendus, a révélé un nombre important de "messages à connotation sexuelle (envoyés) à M. Arend", avait indiqué M. Jaeg.

M. Arend avait dénoncé entre autres "un effet d'aubaine" lié aux révélations de harcèlement et agressions sexuelles découlant de l'affaire Harvey Weinstein.

L'ancienne collaboratrice encourt cinq ans de prison et 45.000 euros d'amende.

Partager cet article

Dans la même thématique

PARIS. Marine Le Pen prostest in front of French senat
8min

Politique

Sénatoriales 2026 : le RN veut « tripler » son nombre de sénateurs et rêve de créer un groupe

Le RN se prépare dès maintenant pour les sénatoriales de septembre 2026. « Nous avons la volonté de doubler voire de tripler notre nombre de sénateurs », annonce à publicsenat.fr Ludovic Pajot, nommé directeur de campagne, soit frôler les dix sénateurs, permettant de créer un groupe. Mais avant cela, le parti devra réussir les municipales. Il entend, cette fois, éviter les « brebis galeuses ». Il cherche des candidats présentables, capables de « gérer une ville ».

Le

Harcèlement: l’ex-collaboratrice du député Arend jugée en octobre pour dénonciation calomnieuse
3min

Politique

« Je ne souhaite pas participer aux ravages sociaux et écologiques en cours » assume cet étudiant qui a bifurqué 

En 2022, Théophile Duchateau, élève dans l’école d’ingénieur Agro ParisTech, fait partie du groupe de « bifurqueurs », surnommés ainsi après avoir annoncé publiquement lors de la remise de leur diplôme qu’ils préféraient renoncer à une carrière toute tracée dans un grand groupe. Théophile Duchateau, ancien élève ingénieur d’Agro ParisTech partage aujourd’hui sa vie entre son métier dans l’agroforesterie et l’engagement dans une ferme collective. Au micro de Quentin Calmet et face aux sénateurs, il assume une nouvelle forme de « travail » dans l’émission Dialogue citoyen.

Le

Harcèlement: l’ex-collaboratrice du député Arend jugée en octobre pour dénonciation calomnieuse
4min

Politique

« L’IA, j’y crois beaucoup » : le préfet de police de Paris défend son utilisation pour la surveillance vidéo des rodéos urbains et des manifestations

Auditionné au Sénat sur la sécurité de l’espace public, le préfet de police de Paris Patrice Faure a défendu le recours à la surveillance vidéo algorithmique pour détecter certains délits et encadrer les manifestations. « Donnez-nous le cadre législatif pour utiliser les moyens technologiques qui existent », a-t-il exhorté devant les sénateurs.

Le