Hébergement d’urgence: Cazeneuve défend le bilan du gouvernement
Le Premier ministre Bernard Cazeneuve a défendu vendredi le bilan du gouvernement en matière d'hébergement d'urgence, lors d'une...

Hébergement d’urgence: Cazeneuve défend le bilan du gouvernement

Le Premier ministre Bernard Cazeneuve a défendu vendredi le bilan du gouvernement en matière d'hébergement d'urgence, lors d'une...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le Premier ministre Bernard Cazeneuve a défendu vendredi le bilan du gouvernement en matière d'hébergement d'urgence, lors d'une visite en centre d'accueil Emmaüs à Paris, à l'avant-veille de Noël.

Le nouveau Premier ministre, arrivé à Matignon début décembre, a affiché son "engagement à poursuivre, jusqu’au dernier jour, une politique destinée à améliorer la situation des plus fragiles de nos concitoyens".

Sous le quinquennat de François Hollande, le nombre de places en hébergement d'urgence est passé "de moins de 80.000 en 2012 à 120.000 aujourd’hui", tandis que le nombre de logements "adaptés" a augmenté de 40%, à 220.000 places, a souligné l'ancien ministre de l'Intérieur dans son discours.

Le Premier ministre, qui avait rencontré un peu plus tôt des pensionnaires et les responsables du centre d’hébergement Emmaüs Louvel-Tessier à Paris, a par ailleurs qualifié de "réussite" l'ouverture du centre d'accueil pour migrants à Paris.

"C'est le résultat de ce qu'est capable notre pays quand il met toutes ses forces en mouvement", a-t-il loué.

"Notre modèle d’accueil doit nous permettre de faire face aux situations d’urgence migratoire", a encore dit M. Cazeneuve, répondant indirectement aux critiques venues notamment du Front national évoquant une "concurrence" entre réfugiés migrants étrangers et sans-domicile fixe ou mal logés français.

M. Cazeneuve a évoqué "la fierté de l'image que notre pays a donné de lui-même" dans le déplacement des migrants de la "jungle" de Calais vers les centres d'accueil et d'orientation (CAO) de tout l'Hexagone.

Il a loué à plusieurs reprises le rôle des associations, citant Victor Hugo dans Les Misérables: "La vie, le malheur, l'isolement, l'abandon, la pauvreté, sont des champs de bataille qui ont leurs héros; héros obscurs plus grands parfois que les héros illustres".

Partager cet article

Dans la même thématique

Hearing of French billionaire and majority shareholder of the Canal+ media group Vincent Bollore at National Assembly
7min

Politique

L’offensive de Vincent Bolloré sur le septième art

À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, une tribune signée par près de 600 professionnels du cinéma dénonce l’extension de l’influence de Vincent Bolloré dans le septième art. L’entrée de Canal+ au capital d’UGC ravive les craintes autour de la concentration des médias et d’une possible emprise idéologique sur la création culturelle française.

Le

Hébergement d’urgence: Cazeneuve défend le bilan du gouvernement
4min

Politique

Aide à mourir : le Sénat rejette le texte, la gauche dénonce un « sabordage »

Après avoir supprimé lundi, l’article 2, clé de voûte de la proposition de loi sur l’aide à mourir, le Sénat a rejeté l’ensemble du texte, en adoptant des amendements de suppression sur l’ensemble des articles. A gauche comme à droite, chacun s’est renvoyé la responsabilité de ce « sabordage ».

Le

Hébergement d’urgence: Cazeneuve défend le bilan du gouvernement
3min

Politique

« François Hollande veut l’union des centres, nous voulons l’union de la gauche », estime Clémentine Autain

Invitée de notre matinale, Clémentine Autain a lancé un ultimatum au Parti socialiste, et appelle le PS à « trancher » sur sa participation ou non à la primaire de la gauche « non-mélenchoniste. » Si la primaire ne se tient pas, la cofondatrice du parti l’Après n’entend pas être « la candidate de la division » et n’exclut « aucune hypothèse », même un ralliement à Jean-Luc Mélenchon.

Le

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

« J’ai assez honte que mon parti se tabasse toute la journée » : la crise interne continue au PS sur la stratégie pour 2027

En quittant la direction du PS, Boris Vallaud espère créer un « sursaut ». Le président du groupe PS de l’Assemblée veut mettre « la nouvelle gauche plurielle », soit toutes les forces de gauche, hors LFI, autour de la même table pour trouver « un contrat de gouvernement », avant l’incarnation. « On ne comprend absolument pas le sens de sa démarche, si ce n’est exister », rétorque un lieutenant d’Olivier Faure, qui entend rester premier secrétaire.

Le