La maire PS de Paris Anne Hidalgo a visité mardi l'usine Arcade Cycles à La Roche-sur-Yon (Vendée), où sont fabriqués 7.500 Vélib' nouvelle génération, en partie équipés d'assistance électrique, qui vont être rapidement mis à disposition des Parisiens.
À partir de janvier 2018, un nouveau Vélib', plus léger et plus solide mais aussi connecté, sera ainsi déployé sur un millier de bornes de Paris et la petite couronne.
"A Paris et la métropole du Grand Paris, nous avons décidé de nous lancer de façon très volontariste dans le développement du vélo et du vélo électrique", a expliqué Mme Hidalgo.
Des employés travaillent dans l'usine Arcade Cycles de La Roche-sur-Yon, le 19 décembre 2017
AFP
"C'est une réussite française et je suis très fière, en tant que maire de Paris, de participer à cette réussite française qui crée de l'emploi, qui montre un savoir-faire, une excellence", a ajouté l'élue parisienne.
Ces nouveaux Vélib', dont 30% seront dotés d'une assistance électrique, pourront également être garés dans une station même lorsque celle-ci est déjà pleine, promet un communiqué.
"La difficulté, c'était de rajouter la partie électrique dans le vélo et surtout de pouvoir suivre cette capacité et cette date butoir qui était fin décembre 2017, puis ensuite le volume à couvrir jusqu'à mi-mars", a expliqué Pierre Grolleau, chef de projet pour la fabrication du Vélib' chez Arcade Cycles.
Trente emplois ont été créés dans l'entreprise vendéenne pour répondre à la commande venue de la capitale.
Lancé en 2007, Vélib', le système de vélos en libre-service de Paris, dispose d'un parc de plus de 20.000 vélos et près de 230.000 abonnés.
À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).
Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.
Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.
La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.