Hollande: le mouvement des « gilets jaunes » est en « phase de conclusion »
L'ancien président de la République François Hollande a estimé samedi que le mouvement des "gilets jaunes" était "dans sa phase...

Hollande: le mouvement des « gilets jaunes » est en « phase de conclusion »

L'ancien président de la République François Hollande a estimé samedi que le mouvement des "gilets jaunes" était "dans sa phase...
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L'ancien président de la République François Hollande a estimé samedi que le mouvement des "gilets jaunes" était "dans sa phase de conclusion", lors d'une séance de dédicace au théâtre municipal de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais).

"Le mouvement des +gilets jaunes+ est, je pense, dans sa phase de conclusion", a-t-il déclaré à la presse, dans la ville de Frédéric Cuvillier, ancien ministre et très proche de M. Hollande.

"Il y a un mouvement qui a duré déjà longtemps et qui doit trouver, je pense, son dénouement, et c'est ce que beaucoup espèrent, mais ça ne veut pas dire qu'il n'y aura pas dans l'avenir, s'il y a d’autres raisons, des mouvements qui se lèveront."

L'acte V des "gilets jaunes" se déroulait samedi à Paris dans le calme et avec une mobilisation en baisse, contrastant avec l'extrême tension des semaines précédentes.

Les annonces d'Emmanuel Macron lundi, dont la plus emblématique porte sur une hausse de 100 euros des revenus au niveau du Smic, ont été diversement reçues par des Français, réclamant moins de taxes et plus de pouvoir d'achat.

"Le fait qu'il y ait eu des annonces prouve que ce mouvement a pu être utile, puisqu'il a donné lieu à des avancées qui pour une partie de la population seront reconnues et significatives", a poursuivi M. Hollande, qui avait rencontré fin novembre des "gilets jaunes" à Antraigues-sur-Volane (Ardèche). "Maintenant, il y a d’autres frustrations d'autres colères, il faudra continuer à les entendre".

Selon lui, "c'est maintenant aux organisations représentatives, aux syndicats, aux grandes associations, aux formations politiques, d'assurer le dialogue et la suite".

L'ancien premier secrétaire du parti socialiste a par ailleurs taclé Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise, un parti "qui n’a qu’un seul chef, qu’une seule voix, qui se prend pour la République, pour une personne sacrée."

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