L'hommage national au policier tué jeudi lors de l'attentat sur les Champs-Elysées a débuté mardi dans la matinée, en présence notamment des deux candidats qualifiés pour le second tour de l'élection présidentielle, Emmanuel Macron et Marine Le Pen.
Le chef de l'Etat François Hollande devait prendre la parole lors de cet hommage à Xavier Jugelé, dans la cour de la préfecture de police à Paris.
Parmi les personnalités présentes figuraient l'ex-chef de l'Etat Nicolas Sarkozy, les anciens Premier ministres Jean-Marc Ayrault, Manuel Valls, ou encore Jean-Pierre Raffarin, ainsi que le procureur de Paris, François Molins, et les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat Claude Bartolone et Gérard Larcher.
Des policiers rendent hommage à leur confrère Xavier Jugelé tué dans un attentat sur les Champs-Elysées, le 25 avril 2017 à Paris
AFP
Xavier Jugelé, 37 ans, a été tué jeudi de deux balles dans la tête par Karim Cheurfi, qui a blessé deux autres policiers, dont l'un grièvement, ainsi qu'une touriste allemande, avant d'être abattu. Lors de la cérémonie, le compagnon de Xavier Jugelé, avec lequel il était pacsé, devrait prendre la parole.
L'attentat avait bouleversé la fin de la campagne trois jours avant le premier tour de la présidentielle.
La flambée des prix à la pompe, la menace russe et le Moyen-Orient devraient occuper l'essentiel de l'interview d'Emmanuel Macron jeudi à 20 heures sur TF1 et France 2. L'occasion pour le chef de l'Etat de rester dans le jeu tout en se posant en « garant » de la présidentielle.
A moins de trois semaines du premier tour de la primaire, les cinq candidats ont débattu pour la première fois, ce mercredi 23 septembre, sur TF1-LCI. Ils ont également répondu aux questions un panel de sympathisants de gauche, lors de cette émission animée par David Pujadas.
Sans surprise, le président LR du Sénat officialise sa candidature à sa propre succession, dans un courrier envoyé aux sénateurs. Dans son projet intitulé « le Sénat, acteur de la vie politique française », il souligne que la Haute assemblée doit « assurer un contre-pouvoir indispensable à la démocratie ». Une dimension qui devrait être renforcée, en cas de victoire de l’extrême droite à la présidentielle.
À l’occasion du premier débat télévisé entre les cinq candidats de la primaire coorganisée par le PS, ce mercredi 23 septembre, Public Sénat se replonge dans ses archives. Il y a 20 ans, les deux chaînes parlementaires avaient accueilli les trois débats télévisés de la première primaire « semi-ouverte » du PS. Ségolène Royal, encore candidate cette année, faisait alors figure de grande favorite.