L'hommage national au policier tué jeudi lors de l'attentat sur les Champs-Elysées a débuté mardi dans la matinée, en présence notamment des deux candidats qualifiés pour le second tour de l'élection présidentielle, Emmanuel Macron et Marine Le Pen.
Le chef de l'Etat François Hollande devait prendre la parole lors de cet hommage à Xavier Jugelé, dans la cour de la préfecture de police à Paris.
Parmi les personnalités présentes figuraient l'ex-chef de l'Etat Nicolas Sarkozy, les anciens Premier ministres Jean-Marc Ayrault, Manuel Valls, ou encore Jean-Pierre Raffarin, ainsi que le procureur de Paris, François Molins, et les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat Claude Bartolone et Gérard Larcher.
Des policiers rendent hommage à leur confrère Xavier Jugelé tué dans un attentat sur les Champs-Elysées, le 25 avril 2017 à Paris
AFP
Xavier Jugelé, 37 ans, a été tué jeudi de deux balles dans la tête par Karim Cheurfi, qui a blessé deux autres policiers, dont l'un grièvement, ainsi qu'une touriste allemande, avant d'être abattu. Lors de la cérémonie, le compagnon de Xavier Jugelé, avec lequel il était pacsé, devrait prendre la parole.
L'attentat avait bouleversé la fin de la campagne trois jours avant le premier tour de la présidentielle.
Rien ne va plus au PS, où l’après municipales se transforme en règlement de compte. Le bureau national du PS en a été le cadre, avec un renversement d’alliance sur un texte. « Il y a une crise ouverte de direction du PS, car la majorité a changé et elle n’est plus celle du premier secrétaire », soutient l’ex-sénateur David Assouline. « Ça veut dire quoi mis en minorité ? » rétorque le porte-parole du PS, Arthur Delaporte, qui rappelle que le premier secrétaire est élu « jusqu’en 2028 ».
La journaliste Nassira El Moaddem, autrice d’un livre-enquête sur Le Blanc-Mesnil, et les Editions Stock ont déposé plainte mardi contre le sénateur et ex-maire LR de cette commune de Seine-Saint-Denis, Thierry Meignen, pour menaces de mort. Lors d’un rappel au règlement, le président du groupe socialiste, Patrick Kanner a interpellé la haute assemblée sur le sujet.
Le chef de file des centristes du Sénat, président de l’UDI, estime que l’organisation d’une primaire pour trouver un candidat commun à la droite et au bloc présidentiel est une perte de temps et d’énergie. Il plaide pour un mode de désignation plus rapide, en s’appuyant par exemple sur les sondages.
Le Sénat sera renouvelé de moitié en septembre prochain, un scrutin intimement lié à celui des municipales en raison de son corps électoral. Les nouveaux équilibres communaux permettent ainsi d’anticiper sur la future composition de la Chambre haute, entre la résistance de la droite, le recul redouté des socialistes et des écologistes, et les ambitions inédites du RN et de LFI. Décryptage.