Hortefeux dénonce le « bazar fiscal » et la « pagaille migratoire » de la présidence Macron
Invité sur le plateau de l’émission « Audition publique », sur Public Sénat et LCP, l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy a dressé un constat sévère sur le chef d’Etat.

Hortefeux dénonce le « bazar fiscal » et la « pagaille migratoire » de la présidence Macron

Invité sur le plateau de l’émission « Audition publique », sur Public Sénat et LCP, l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy a dressé un constat sévère sur le chef d’Etat.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Un peu plus d’un an après l’élection d’Emmanuel Macron, le député européen (LR) et vice-président du conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes Brice Hortefeux n’a pas mâché ses mots concernant le premier bilan du président de la République. Sur le plateau de l’émission « Audition publique », la nouvelle émission de Public Sénat et LCP, il dénonce le « bazar fiscal, la pagaille migratoire, l’hécatombe politique et le plantage économique » du gouvernement actuel.

S’il se montre féroce sur la présentation du budget 2019, l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy a surtout critiqué la politique migratoire décidée par Emmanuel Macron. « Il ne faut pas être dans le déni » martèle-t-il, énumérant les chiffres de l’immigration. « Sur la dernière année connue, il y a plus de 400 000 migrants supplémentaires qui sont arrivés. On ne peut pas continuer à ce rythme. »

Interrogé sur l’Aquarius, ce navire humanitaire qui cherche un port d’attache pour accueillir des migrants, Brice Hortefeux s’oppose à son arrivée en France. « La France et l’Europe n’ont pas de leçons à recevoir en terme d’accueil » a-t-il expliqué, renvoyant la responsabilité sur les passeurs, coupables « d’exploitation humaine ». Et pour l’Aquarius, le député européen a sa solution : « Qu’il prenne donc la route de l’Espagne. »

Immigration : "Il ne faut pas être dans le déni" affirme Hortefeux
01:33

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au gouvernement Senat
9min

Politique

Sénatoriales : après les municipales, le groupe LR pourrait « perdre de 3 à 5 sièges », face à la poussée du RN

Les municipales permettent déjà de faire des projections sur les sénatoriales de septembre 2026. Sur le papier, les LR craignent de perdre 3 à 5 sièges, mais le scrutin de 2029 s’annonce meilleur. Au groupe centriste, son président Hervé Marseille mise sur une « forme de stabilité ». Globalement, le sénateur LR Roger Karoutchi assure qu’« il n’y a pas de risque sur la majorité sénatoriale », qui restera « très large ».

Le

Taxi de Cannes le carburant a plus de 2 euros le litre
7min

Politique

Prix du carburant : avec les aides ciblés, le gouvernement acte la fin du quoi qu’il en coûte

Le plan d’aides aux entreprises de 70 millions pour face à la hausse des prix des carburants, annoncé par le gouvernement vendredi ne satisfait ni les agriculteurs, ni les transporteurs, ni les pêcheurs concernés. 5 ans après le quoi qu’il en coûte de la crise Covid et trois ans après le bouclier tarifaire de la guerre en Ukraine, le gouvernement a-t-il les moyens de faire autrement qu’avoir recours à des aides ciblées ?

Le