Huée au Conseil national : « Les choses sont extrêmement tendues » juge Pécresse
Sifflée lors de son discours, la présidente de la région Ile-de-France estime qu'il y a « besoin de faire des efforts et des gestes de rassemblement » pour les Républicains.

Huée au Conseil national : « Les choses sont extrêmement tendues » juge Pécresse

Sifflée lors de son discours, la présidente de la région Ile-de-France estime qu'il y a « besoin de faire des efforts et des gestes de rassemblement » pour les Républicains.
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Valérie Pécresse s'attendait à un discours houleux. Ce fut le cas. Sifflée et huée à plusieurs reprises lors de son allocution, la présidente de la région Ile-de-France estime qu'il y a « besoin de faire des efforts et des gestes de rassemblement. Et malheureusement, les choses sont extrêmement tendues » tranche-t-elle.

« Il faut réapprendre à se respecter les uns les autres, à se parler, à s’entendre, à se considérer tout simplement » poursuit Valérie Pécresse. « Toutes les sensibilités de la droite doivent pouvoir s’exprimer au sein de notre mouvement. Si on se rétrécit, on perdra, si on s’élargit, on gagnera. Aujourd’hui, on voit bien qu’il y a encore un problème de respect du pluralisme. Je vais y travailler, croyez-moi. »

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le

Huée au Conseil national : « Les choses sont extrêmement tendues » juge Pécresse
4min

Politique

Ultra droite dans les rues le 24 octobre : « Il n'y a eu aucune complaisance des forces de l'ordre », selon Laurent Nuñez

Interpellé par le sénateur PS Hussein Bourgi durant les questions au gouvernement sur les violences des groupuscules d’extrême droite lors de la manifestation du 24 octobre, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez affirme qu’il n’y a eu « aucune complaisance » des forces de l’ordre et qu’il y aura bien « des actions judiciaires ».

Le