Hulot: « c’est un inquiet, c’est pourquoi je l’ai choisi », déclare Macron
Le président Emmanuel Macron a déclaré dimanche sur France 2 avoir choisi Nicolas Hulot comme ministre de la Transition...

Hulot: « c’est un inquiet, c’est pourquoi je l’ai choisi », déclare Macron

Le président Emmanuel Macron a déclaré dimanche sur France 2 avoir choisi Nicolas Hulot comme ministre de la Transition...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président Emmanuel Macron a déclaré dimanche sur France 2 avoir choisi Nicolas Hulot comme ministre de la Transition écologique et solidaire parce que "c'est un inquiet", qu'il agit et "n'est jamais satisfait".

Interrogé par Laurent Delahousse sur les "états d'âme" prêtés à son ministre, ancien militant écolo, Emmanuel Macron a déclaré: "Je souhaite très profondément qu'il reste et qu'il agisse (…) Il est utile au pays (...) c'est un engagé (...) il a été un activiste (...) Il apprend aussi les contraintes de l'exercice politique et de la décision, c'est qu'on est tous les jours les mains dans la glaise et que ça ne peut pas être parfait du jour au lendemain".

"C'est un inquiet, c'est pourquoi je l'ai choisi, j'ai besoin de gens qui vivent dans le creux de leur ventre la nécessité de changer, de prendre les décisions, d'aller les expliquer et de faire. Je ne veux pas des gens qui soient assis et contents d'être ministre (...), lui il agit, il est inquiet, et il n'est jamais satisfait", a dit le président lors de l'émission "Entretien spécial" à propos de son ministre qui a dû accepter des compromis sur plusieurs dossiers.

Emmanuel Macron a assuré que Nicolas Hulot n'était "jamais" venu le voir pour lui faire part de son désir de quitter le gouvernement.

Partager cet article

Dans la même thématique

Hulot: « c’est un inquiet, c’est pourquoi je l’ai choisi », déclare Macron
3min

Politique

« On est en droit de se poser des questions sur l’état mental de Donald Trump », pour Michel Cymes

Doit-on connaitre l’état de santé de ceux qui nous dirigent ? Doit-on évaluer leur santé mentale ? À l’affiche d’une pièce de théâtre, Michel Cymes interroge sur scène la question du secret médical des présidents élus et des candidats à la fonction suprême. Comment s’assurer de leurs capacités mentales et physiques sans trahir le secret médical ? À quelques mois de la prochaine élection présidentielle, il répond aux questions de Rebecca Fitoussi dans Un monde, un regard.

Le

Hulot: « c’est un inquiet, c’est pourquoi je l’ai choisi », déclare Macron
4min

Politique

Au Sénat, l’acteur Bruno Solo appelle à la mobilisation face à la montée des masculinismes

Face à la menace grandissante des discours masculinistes, l’acteur Bruno Solo appelle les hommes à s'engager « concrètement » pour inverser la tendance. Lors d’une table ronde organisée au Sénat, plusieurs intervenants ont lancé l’alerte sur une jeunesse livrée à la misogynie en ligne, et rappellent l'urgence d'appliquer enfin l’arsenal législatif contre les violences sexistes et sexuelles.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Municipales 2026 : comment les résultats dessinent déjà la carte des sénatoriales de septembre

Le Sénat sera renouvelé de moitié en septembre prochain, un scrutin intimement lié à celui des municipales en raison de son corps électoral. Les nouveaux équilibres communaux permettent ainsi d’anticiper sur la future composition de la Chambre haute, entre la résistance de la droite, le recul redouté des socialistes et des écologistes, et les ambitions inédites du RN et de LFI. Décryptage.

Le

EDF Reseau de Transport Electricite de Nice
6min

Politique

Marché européen de l’électricité : sortie ou réforme ? Les paradoxes de la normalisation du RN

Alors que les marchés de l’énergie s’affolent, Jordan Bardella a été attaqué par Bruno Retailleau sur sa proposition de sortie du marché européen de l’électricité. Le président du Rassemblement national estime défendre une simple « remise en cause des règles de fixation du prix » sans sortir du marché, illustrant ainsi la stratégie « attrape-tout » du RN, cherchant à la fois à contenter le grand patronat et son électorat populaire.

Le