Hulot: « c’est un inquiet, c’est pourquoi je l’ai choisi », déclare Macron
Le président Emmanuel Macron a déclaré dimanche sur France 2 avoir choisi Nicolas Hulot comme ministre de la Transition...

Hulot: « c’est un inquiet, c’est pourquoi je l’ai choisi », déclare Macron

Le président Emmanuel Macron a déclaré dimanche sur France 2 avoir choisi Nicolas Hulot comme ministre de la Transition...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président Emmanuel Macron a déclaré dimanche sur France 2 avoir choisi Nicolas Hulot comme ministre de la Transition écologique et solidaire parce que "c'est un inquiet", qu'il agit et "n'est jamais satisfait".

Interrogé par Laurent Delahousse sur les "états d'âme" prêtés à son ministre, ancien militant écolo, Emmanuel Macron a déclaré: "Je souhaite très profondément qu'il reste et qu'il agisse (…) Il est utile au pays (...) c'est un engagé (...) il a été un activiste (...) Il apprend aussi les contraintes de l'exercice politique et de la décision, c'est qu'on est tous les jours les mains dans la glaise et que ça ne peut pas être parfait du jour au lendemain".

"C'est un inquiet, c'est pourquoi je l'ai choisi, j'ai besoin de gens qui vivent dans le creux de leur ventre la nécessité de changer, de prendre les décisions, d'aller les expliquer et de faire. Je ne veux pas des gens qui soient assis et contents d'être ministre (...), lui il agit, il est inquiet, et il n'est jamais satisfait", a dit le président lors de l'émission "Entretien spécial" à propos de son ministre qui a dû accepter des compromis sur plusieurs dossiers.

Emmanuel Macron a assuré que Nicolas Hulot n'était "jamais" venu le voir pour lui faire part de son désir de quitter le gouvernement.

Partager cet article

Dans la même thématique

Hulot: « c’est un inquiet, c’est pourquoi je l’ai choisi », déclare Macron
4min

Politique

Travail le 1er mai : « Nous allons trouver une solution négociée, sécurisante et pragmatique », promet Sébastien Lecornu face à la gronde des sénateurs

Lors des questions d’actualité au gouvernement, Sébastien Lecornu a justifié l’abandon temporaire de la loi élargissant le travail le 1er mai par des exceptions trop nombreuses, allant « bien au-delà » des boulangeries artisanales et des fleuristes. De quoi agacer les sénateurs de la droite et du centre, à l’origine du texte adopté en premier lecture en juillet 2025, jugeant que le gouvernement s’y est pris trop tard.

Le