Hulot : « Il faut permettre à la présomption d’innocence de s’appliquer », rappelle Rachid Temal
Une enquête à paraître dans le magazine Ebdo révèle que le ministre de la Transition écologique a été visé par une plainte pour viol en 2008 classée sans suite. Une plainte alors classée sans suite pour prescription. Invité de Territoires d’Infos vendredi, le sénateur socialiste en appelle à la responsabilité de chacun et rappelle que « la présomption d’innocence doit s’appliquer ».

Hulot : « Il faut permettre à la présomption d’innocence de s’appliquer », rappelle Rachid Temal

Une enquête à paraître dans le magazine Ebdo révèle que le ministre de la Transition écologique a été visé par une plainte pour viol en 2008 classée sans suite. Une plainte alors classée sans suite pour prescription. Invité de Territoires d’Infos vendredi, le sénateur socialiste en appelle à la responsabilité de chacun et rappelle que « la présomption d’innocence doit s’appliquer ».
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Par Héléna Berkaoui

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Le ministre de la Transition écologique a anticipé la sortie de l’enquête du magazine Ebdo en se rendant sur le plateau de BFMTV jeudi. « Je n’ai rien à me reprocher », clame Nicolas Hulot au micro de Jean-Jacques Bourdin. Ladite enquête, qui sera publiée ce vendredi, révèle entre autres qu’une plainte pour viol visant Nicolas Hulot a été déposée en 2008.

« Il faut entendre la parole des victimes et il faut aussi permettre à la présomption d’innocence de s’appliquer »

Si le ministre de la Transition écologique a expliqué que cette plainte avait été classée sans suite, il s’est gardé de préciser qu’elle avait été classée pour prescription. Cette affaire fait écho à la situation du ministre de l’Action et des Comptes publics. Gérald Darmanin fait l’objet d’une enquête préliminaire pour viol. Précisons que dans cette affaire, le « passé trouble » de la plaignante a été documenté dans les pages du Journal du dimanche.

Invité de Territoires d’Infos, le président par intérim du parti socialiste « en appelle à chacun à la responsabilité » face à un éventuel emballement médiatique. « Il faut entendre la parole des victimes et il faut aussi permettre à la présomption d’innocence de s’appliquer », veut-il rappeler. Le sénateur socialiste insiste sur le que la justice doit être « dite et faite » tout en jugeant qu’à ce stade l’affaire « est assez floue ».  

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