Hulot « met le doigt où ça fait mal » sur l’ultra-libéralisme, selon Marine Le Pen
Nicolas Hulot, qui a annoncé mardi sa démission du gouvernement où il était ministre de la Transition écologique, "met le doigt...

Hulot « met le doigt où ça fait mal » sur l’ultra-libéralisme, selon Marine Le Pen

Nicolas Hulot, qui a annoncé mardi sa démission du gouvernement où il était ministre de la Transition écologique, "met le doigt...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Nicolas Hulot, qui a annoncé mardi sa démission du gouvernement où il était ministre de la Transition écologique, "met le doigt où ça fait mal" quand il dénonce "la soumission du gouvernement (...) au modèle économique ultra-libéral", a estimé Marine Le Pen.

"Lorsque Nicolas Hulot dénonce la soumission du gouvernement aux critères de Maastricht, à l'économie financiarisée, au modèle économique ultra-libéral, il met le doigt là où ça fait mal!", a tweeté la présidente du Rassemblement national (RN, ex-FN) et ancienne finaliste de la présidentielle 2017.

"La nomination de Nicolas Hulot était un leurre depuis le départ. L'écologie et la défense de l'environnement sont totalement incompatibles avec le modèle économique ouvert et mondialisé d'Emmanuel Macron. Fin de la mascarade!", a ajouté Jordan Bardella, porte-parole du RN, également sur Twitter.

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the  Cour des Comptes in Paris
7min

Politique

Nouvel impôt sur la fortune, taxe sur les holdings, révision du Pacte Dutreil : les pistes de la Cour des comptes accueillies froidement par la majorité sénatoriale

Dans une note destinée à nourrir le débat public, la Cour des comptes préconise une légère hausse de la fiscalité du patrimoine via la création d'un nouvel impôt sur la fortune personnelle, une taxe sur les holdings ou encore la révision du Pacte Dutreil. Ces pistes sont destinées à répondre « au sentiment d'injustice, qui altère le consentement à l'impôt », mais vont à rebours de la position de la majorité sénatoriale pour qui le redressement de l'économie passe au contraire par un allégement de charges et la facilitation des transmissions des biens professionnels.

Le

Hulot « met le doigt où ça fait mal » sur l’ultra-libéralisme, selon Marine Le Pen
2min

Politique

Primaire du PS : Boris Vallaud se dit « peiné et consterné du ton que prend cette campagne »

Invité de la matinale de Public Sénat, le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Boris Vallaud a regretté les propos de Ségolène Royal concernant Raphaël Glucksmann. En attendant le premier tour le 9 octobre, le dialogue pourrait encore se tendre entre les cinq candidats, parmi lesquels figurent Ségolène Royal et Raphaël Glucksmann.

Le