Hulot « met le doigt où ça fait mal » sur l’ultra-libéralisme, selon Marine Le Pen
Nicolas Hulot, qui a annoncé mardi sa démission du gouvernement où il était ministre de la Transition écologique, "met le doigt...

Hulot « met le doigt où ça fait mal » sur l’ultra-libéralisme, selon Marine Le Pen

Nicolas Hulot, qui a annoncé mardi sa démission du gouvernement où il était ministre de la Transition écologique, "met le doigt...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Nicolas Hulot, qui a annoncé mardi sa démission du gouvernement où il était ministre de la Transition écologique, "met le doigt où ça fait mal" quand il dénonce "la soumission du gouvernement (...) au modèle économique ultra-libéral", a estimé Marine Le Pen.

"Lorsque Nicolas Hulot dénonce la soumission du gouvernement aux critères de Maastricht, à l'économie financiarisée, au modèle économique ultra-libéral, il met le doigt là où ça fait mal!", a tweeté la présidente du Rassemblement national (RN, ex-FN) et ancienne finaliste de la présidentielle 2017.

"La nomination de Nicolas Hulot était un leurre depuis le départ. L'écologie et la défense de l'environnement sont totalement incompatibles avec le modèle économique ouvert et mondialisé d'Emmanuel Macron. Fin de la mascarade!", a ajouté Jordan Bardella, porte-parole du RN, également sur Twitter.

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Présidentielle : Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire du PS, désormais face à la difficile question du rassemblement à gauche

Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.

Le

RG
4min

Politique

« Ce soir, la bataille de France commence » : après sa victoire à la primaire de la gauche, Raphaël Glucksmann assure que « rien » ne le « fera lâcher »

Après sa victoire écrasante à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann « mesure l’immense responsabilité que cela représente ». « Je suis aujourd’hui le candidat du Parti socialiste », soutient le leader de Place Publique, qui veut aussi être « le candidat de la rupture avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française » et « le candidat qui pourra battre l’extrême droite ».

Le