Hulot pour un rassemblement non partisan après les législatives
Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a défendu vendredi à Saint-Omer (Pas-de-Calais) la "diversité" du nouveau...

Hulot pour un rassemblement non partisan après les législatives

Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a défendu vendredi à Saint-Omer (Pas-de-Calais) la "diversité" du nouveau...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a défendu vendredi à Saint-Omer (Pas-de-Calais) la "diversité" du nouveau gouvernement, appelant aussi à un rassemblement non partisan une fois la nouvelle Assemblée élue.

"Il est bon de parvenir à un équilibre entre ceux qui ont une grande expérience de la politique et d'autres qui apporteront une nouveauté dans les regards. Nous sommes en convergence et cette association de tous, ce nouvel esprit permettra à cette diversité d'être féconde", a déclaré M. Hulot au sujet du nouveau gouvernement.

"On est dans un pays où on peut se confronter et avoir des idées différentes, mais aussi aller chercher chez l'autre le meilleur", a poursuivi le nouveau ministre, venu soutenir le candidat REM de la 8e circonscription, Benoît Potterie.

"Essayons de nous voir comme nous sommes, personne n'a l'exclusivité de l'intelligence, et on aura besoin de travailler ensemble", a-t-il encore déclaré devant une cinquantaine de sympathisants. Et d'affirmer qu'il travaillera avec "tous ceux qui parmi les députés seront demandeurs de la transition écologique et solidaire".

"A mes yeux, les suffrages recueillis par le Front national sont des votes de désespoir. Nous, nous voulons donner une chance à l'espoir" et "placer l'humain au cœur", a encore lancé l'ancien animateur vedette de l'émission Ushuaïa, se prêtant aux selfies dans une ambiance bon enfant.

Le nouveau ministre devait ensuite se rendre à Arques pour découvrir une maison "écologique" et "économique" construite en chanvre sur une ossature de bois, réalisée par un jeune artisan-entrepreneur.

Partager cet article

Dans la même thématique

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le

Voting session on the assisted dying bill at the National Assembly
10min

Politique

François Hollande, le pari du retour : peut-il redevenir président, 10 ans après ?

Après avoir renoncé à briguer un second mandat en 2017 puis écarté une candidature en 2022, François Hollande prépare méthodiquement son possible retour dans la course à l’Élysée. À huit mois de la présidentielle de 2027, l’ancien chef de l’État sort un livre avec 80 propositions, multiplie les apparitions et mise sur une gauche sociale-démocrate sans candidat naturel. Mais dans une Ve République où les anciens présidents ont rarement réussi leur retour, son pari consiste à transformer une popularité retrouvée en véritable désir de candidature.

Le