Hulot pour un rassemblement non partisan après les législatives
Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a défendu vendredi à Saint-Omer (Pas-de-Calais) la "diversité" du nouveau...

Hulot pour un rassemblement non partisan après les législatives

Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a défendu vendredi à Saint-Omer (Pas-de-Calais) la "diversité" du nouveau...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a défendu vendredi à Saint-Omer (Pas-de-Calais) la "diversité" du nouveau gouvernement, appelant aussi à un rassemblement non partisan une fois la nouvelle Assemblée élue.

"Il est bon de parvenir à un équilibre entre ceux qui ont une grande expérience de la politique et d'autres qui apporteront une nouveauté dans les regards. Nous sommes en convergence et cette association de tous, ce nouvel esprit permettra à cette diversité d'être féconde", a déclaré M. Hulot au sujet du nouveau gouvernement.

"On est dans un pays où on peut se confronter et avoir des idées différentes, mais aussi aller chercher chez l'autre le meilleur", a poursuivi le nouveau ministre, venu soutenir le candidat REM de la 8e circonscription, Benoît Potterie.

"Essayons de nous voir comme nous sommes, personne n'a l'exclusivité de l'intelligence, et on aura besoin de travailler ensemble", a-t-il encore déclaré devant une cinquantaine de sympathisants. Et d'affirmer qu'il travaillera avec "tous ceux qui parmi les députés seront demandeurs de la transition écologique et solidaire".

"A mes yeux, les suffrages recueillis par le Front national sont des votes de désespoir. Nous, nous voulons donner une chance à l'espoir" et "placer l'humain au cœur", a encore lancé l'ancien animateur vedette de l'émission Ushuaïa, se prêtant aux selfies dans une ambiance bon enfant.

Le nouveau ministre devait ensuite se rendre à Arques pour découvrir une maison "écologique" et "économique" construite en chanvre sur une ossature de bois, réalisée par un jeune artisan-entrepreneur.

Partager cet article

Dans la même thématique

Hulot pour un rassemblement non partisan après les législatives
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le