IDF: Valérie Pécresse pour la suppression des « échelons inutiles » administratifs
La présidente LR de la Région Ile-de-France Valérie Pécresse a demandé jeudi la suppression des "échelons inutiles"...

IDF: Valérie Pécresse pour la suppression des « échelons inutiles » administratifs

La présidente LR de la Région Ile-de-France Valérie Pécresse a demandé jeudi la suppression des "échelons inutiles"...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La présidente LR de la Région Ile-de-France Valérie Pécresse a demandé jeudi la suppression des "échelons inutiles" administratifs sur le territoire francilien en plaidant pour un "statut unique de région-métropole".

Dans un entretien au Figaro, Mme Pécresse, opposée notamment dès sa création à la Métropole du Grand Paris (MGP), indique avoir "plaidé auprès d'Emmanuel Macron pour une simplification radicale".

"Aujourd'hui, en Ile-de-France, il y a cinq échelons administratifs. Je défends un statut unique de région-métropole", ajoute l'élue francilienne en soulignant "trois avantages": une stratégie commune en matière d'aménagement et développement, une simplification pour les acteurs locaux et une baisse des dépenses.

Mme Pécresse propose à l'Etat de "conclure un pacte de croissance et d'emploi avec les collectivités locales (...) cela suppose de supprimer les échelons inutiles", dit-elle.

Quant aux 13 milliards d'économies demandées par le gouvernement aux collectivités, il "devrait porter pour moitié sur les collectivités et pour l'autre sur les structures déconcentrées de l'Etat pour supprimer les doublons", dit-elle, citant la formation professionnelle ou les aides au développement économique.

"On attend du président Macron qu'il mette fin aux doublons, aux blocages administratifs et aux gaspillages en relançant les réformes", a-t-elle insisté.

Emmanuel Macron a annoncé le 17 juillet la tenue d'une "conférence territoriale du Grand Paris" à l'automne pour "simplifier drastiquement les structures".

Le Grand Paris est actuellement représenté institutionnellement par la MGP, créée en janvier 2016, qui s'ajoute à un maillage territorial déjà important.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Olivier Faure convention municipales 2026
10min

Politique

Municipales : le PS fait du scrutin un « enjeu majeur » dans la bataille du leadership face à LFI

Le Parti socialiste, qui détient plusieurs grandes villes, à commencer par Paris, où « ça va être chaud », présente 2500 listes pour les élections municipales. Uni avec les Ecologistes dans plusieurs communes, le parti fait face aux listes LFI, qui attaquent les socialistes sans hésiter. Au-delà de l’enjeu de conserver ses villes et quelques gains possibles, à Saint-Etienne ou Amiens, le numéro 2 du PS, Pierre Jouvet, espère montrer avec le scrutin « la possibilité de construire l’alternative politique dans le pays ».

Le

Rachida Dati, at the Mutualite, 2026 municipal elections. Paris.
9min

Politique

Municipales 2026 : les LR visent la stabilité, tout en rêvant d’un exploit à Paris

En tenailles entre l’érosion du vote LR dans les grandes villes et le spectre d’une « union des droites » portée par le RN, le parti de Bruno Retaileau mise sur son solide maillage territorial pour résister lors du scrutin des 15 et 22 mars prochains. LR pourrait toutefois créer la surprise à Nantes et Besançon. Surtout, la droite caresse l’espoir d’un basculement historique à Paris avec Rachida Dati.

Le

BORDEAUX : second round of mayoral elections
17min

Politique

Municipales : les enjeux détaillés, parti par parti

Pour les élections municipales, les enjeux sont multiples. Les LR et le PS tentent de conserver leurs nombreuses villes moyennes, pour la droite, ou grandes, pour la gauche et les écolos, avec une élection cruciale à Paris, que vise Rachida Dati. Pour le RN et LFI, qui partent de loin, il s’agit de renforcer l’implantation locale. Le parti d’extrême droite vise Toulon et rêve de gagner Marseille. Horizons essaie de garder ses grands maires. Et pour Renaissance, ce sera à nouveau un scrutin difficile. Le scrutin du 15 et 22 mars devrait réserver quelques surprises.

Le

« Le gouvernement est à l’action », tient à rassurer Sébastien Martin.
4min

Politique

Prix des carburants : « Il n’y a pas de risque de pénurie », déclare Sébastien Martin

En réaction aux bombardements israélo-américains, l’Iran a bloqué le détroit très stratégique d'Ormuz. Plus de 20 % des stocks de pétrole mondiaux y transitent par bateaux, entraînant une flambée du prix des carburants à travers le monde. Invité dans l’émission Bonjour chez vous, le ministre délégué chargé de l’Industrie, Sébastien Martin, a tenu à balayer les inquiétudes des particuliers et des professionnels.

Le