« Il faut que la France s’affirme aux côtés du peuple ukrainien » : Bruno Retailleau touché par le discours de Zelensky
Le président du groupe Les Républicains au Sénat a qualifié d’ « émouvant » le contenu du discours du président ukrainien Volodymyr Zelensky devant le Parlement français.

« Il faut que la France s’affirme aux côtés du peuple ukrainien » : Bruno Retailleau touché par le discours de Zelensky

Le président du groupe Les Républicains au Sénat a qualifié d’ « émouvant » le contenu du discours du président ukrainien Volodymyr Zelensky devant le Parlement français.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Comme beaucoup d’autres parlementaires, Bruno Retailleau applaudit l’adresse du président ukrainien Volodymyr Zelensky devant les députés et les sénateurs ce 23 mars. La diffusion en simultané d’un discours d’un chef d’État étranger en guerre, constitue une première « historique » et « inédite », souligne le président du groupe LR au Sénat. « Ce qui était très émouvant aussi, c’est qu’il avait choisi comme il avait fait devant d’autres Parlements, il a cité un certain nombre d’images, de références, qui nous touchent directement. Les ruines de Verdun […] il a aussi cité la devise républicaine. C’était très très touchant et on se sentait totalement impliqués. »

Le sénateur de la Vendée retient notamment une phrase. « Il a dit : nos valeurs communes valent mieux que nos bénéfices ». « On doit y prendre notre part, toute notre part », a-t-il ajouté, en référence aux sanctions décidées par les Européens.

« Nous devons fournir une aide qui est une aide avec des armes, pour aider ce peuple héroïque à pouvoir se battre, et nous devons aider aussi sur le plan humanitaire », a-t-il également appelé.

Multipliant les signes d’amitié et de reconnaissance envers la France, le président ukrainien a salué le « véritable leadership » dont a fait preuve Emmanuel Macron dans cette crise internationale. Bruno Retailleau regrette que ces efforts diplomatiques présidentiels ait eu « peu de résultats ». « Mais qu’importe. Je pense qu’il faut qu’on soit unis, il faut que la France s’affirme aux côtés de ce peuple qui est un très grand peuple. »

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le