« Il ne faut pas rouvrir la loi NOTRE » affirme Sebastien Lecornu
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Sébastien Lecornu, ministre chargé des Collectivités territoriales veut appliquer « une méthode inédite » avec les départements et affirme prendre « ses responsabilités » 

« Il ne faut pas rouvrir la loi NOTRE » affirme Sebastien Lecornu

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Sébastien Lecornu, ministre chargé des Collectivités territoriales veut appliquer « une méthode inédite » avec les départements et affirme prendre « ses responsabilités » 
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

 Chargé des Collectivités locales, Sébastien Lecornu part à la reconquête des territoires fâchés avec le gouvernement. Il rappelle d’abord son opposition à la loi NOTRE qui selon lui a apporté de la rigidité aux conseils départementaux : « Il y a une application rigide de la loi NOTRE, que je n’ai pas voulue et que je n’ai pas soutenue, car je ne soutenais pas le gouvernement du quinquennat précédent. Il y a des « irritants » (difficultés rencontrées au quotidien sur le terrain) qui font que, tels ou tels conseils départementaux ne pouvaient plus participer à telle société d’économie mixte.  »

Il poursuit en expliquant qu’il va appliquer une méthode inédite avec les départements : « Il y a des irritants dans chaque département. Je vais prendre chaque département de France et voir quels sont les irritants concrets que l’on peut lever. C’est une méthode inédite : d’habitude on part de Paris et on édicte des règles un peu autoritaires. Je vais faire un boulot inverse qui peut être risqué politiquement mais je prends mon risque et mes responsabilités. »

Sébastien Lecornu conclut : « Il ne faut pas rouvrir la loi NOTRE en tant que telle mais essayer de faire des correctifs. »

Partager cet article

Dans la même thématique

ST CLOUD:Socialist candidates-TV debate
5min

Politique

Présidentielle : il y a 20 ans, la première primaire « semi-ouverte » du PS, et déjà Ségolène Royal

À l’occasion du premier débat télévisé entre les cinq candidats de la primaire coorganisée par le PS, ce mercredi 23 septembre, Public Sénat se replonge dans ses archives. Il y a 20 ans, les deux chaînes parlementaires avaient accueilli les trois débats télévisés de la première primaire « semi-ouverte » du PS. Ségolène Royal, encore candidate cette année, faisait alors figure de grande favorite.

Le

Pope Leo XIV Wednesday General Audience – September 23  2026
8min

Politique

La visite du pape enfreint-elle le principe de laïcité ?

L'arrivée du pape Léon XIV pour une longue visite de quatre jours en France suscite plusieurs interrogations sur la compatibilité de son accueil avec le principe de laïcité. Messe géante, restriction de l'accès à l'espace public, achat d'écrans géants par une mairie, et demande de banalisation de la journée d'école de vendredi dans les établissements privés sous contrat… On fait le point.

Le

Sweden NATO
3min

Politique

« Les élections palestiniennes doivent impérativement se tenir », déclare le ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot

Durant tout le mois de septembre, la France assure la présidence du Conseil de sécurité des nations unies. Cet après-midi, le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot s’est exprimé au siège de l’ONU devant la presse. IA, sanctions contre l’ex-patronne de la chaîne d’Etat russe RT en France, élections palestiniennes, Ormuz… Le ministre aborde divers sujets internationaux.

Le

Compte personnel de formation, France Travail : dans le viseur du budget 2027, le ministère du Travail est à la veille de nouvelles économies drastiques
6min

Politique

Compte personnel de formation, France Travail : dans le viseur du budget 2027, le ministère du Travail est à la veille de nouvelles économies drastiques

La mission « Travail, emploi et administration des ministères sociaux » sera fortement mise à contribution l’an prochain, avec une proposition de réduction de ses moyens de 2,5 milliards d’euros dans le budget. Cette fois, l’apprentissage ne devrait pas subir de coupes, ce qui présage un recul sur les autres programmes.

Le