« Il ne faut pas rouvrir la loi NOTRE » affirme Sebastien Lecornu
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Sébastien Lecornu, ministre chargé des Collectivités territoriales veut appliquer « une méthode inédite » avec les départements et affirme prendre « ses responsabilités » 

« Il ne faut pas rouvrir la loi NOTRE » affirme Sebastien Lecornu

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Sébastien Lecornu, ministre chargé des Collectivités territoriales veut appliquer « une méthode inédite » avec les départements et affirme prendre « ses responsabilités » 
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

 Chargé des Collectivités locales, Sébastien Lecornu part à la reconquête des territoires fâchés avec le gouvernement. Il rappelle d’abord son opposition à la loi NOTRE qui selon lui a apporté de la rigidité aux conseils départementaux : « Il y a une application rigide de la loi NOTRE, que je n’ai pas voulue et que je n’ai pas soutenue, car je ne soutenais pas le gouvernement du quinquennat précédent. Il y a des « irritants » (difficultés rencontrées au quotidien sur le terrain) qui font que, tels ou tels conseils départementaux ne pouvaient plus participer à telle société d’économie mixte.  »

Il poursuit en expliquant qu’il va appliquer une méthode inédite avec les départements : « Il y a des irritants dans chaque département. Je vais prendre chaque département de France et voir quels sont les irritants concrets que l’on peut lever. C’est une méthode inédite : d’habitude on part de Paris et on édicte des règles un peu autoritaires. Je vais faire un boulot inverse qui peut être risqué politiquement mais je prends mon risque et mes responsabilités. »

Sébastien Lecornu conclut : « Il ne faut pas rouvrir la loi NOTRE en tant que telle mais essayer de faire des correctifs. »

Partager cet article

Dans la même thématique

« Il ne faut pas rouvrir la loi NOTRE » affirme Sebastien Lecornu
5min

Politique

Energie : le Sénat vote la hausse de la taxe sur la consommation de gaz et baisse celle sur l’électricité

Dans une optique de transition écologique et d’indépendance énergétique, face au gaz importé, la majorité sénatoriale a adopté, dans le cadre du budget, la convergence progressive des taxes sur le gaz et l’électricité. Les ménages se chauffant au gaz devront payer plus cher leur facture, quand ceux qui sont au « tout électrique » la verront baisser.

Le

« Il ne faut pas rouvrir la loi NOTRE » affirme Sebastien Lecornu
3min

Politique

Taxer les riches : « C’est totalement indécent cet accaparement de la richesse par quelques-uns au détriment du reste de la population », dénonce cette eurodéputée

Faut-il taxer davantage les plus fortunés ? Après avoir agité le débat en France, le sujet s’invite désormais dans les couloirs du Parlement Européen. Si imposer davantage les plus riches et des multinationales permettrait de renforcer le budget de l’Union, à quel prix et par quels moyens ? Caroline de Camaret et Alexandre Poussart reçoivent les eurodéputés Marina Mesure et Yvan Vergoustraete pour en débattre, dans l’émission Ici l’Europe diffusée sur France 24, LCP et Public Sénat.

Le

« Il ne faut pas rouvrir la loi NOTRE » affirme Sebastien Lecornu
5min

Politique

Budget 2026 : le Sénat vote l’accélération de la suppression de la CVAE

Lors des débats budgétaires, la majorité sénatoriale a poursuivi sa politique de réduction des impôts, en accélérant la trajectoire de suppression de la CVAE, un impôt de production. La gauche dénonce une « irresponsabilité » budgétaire supplémentaire, qui diminue les recettes de l’Etat d’1 milliard en 2026 et de 3 milliards en 2028.

Le

« Il ne faut pas rouvrir la loi NOTRE » affirme Sebastien Lecornu
4min

Politique

Centres-villes : « Je suis inquiet de voir que tous les commerces disparaissent. Que va devenir notre ville ? » L’appel d’un retraité aux sénateurs.

Jean-Claude Ducarois, 81 ans, retraité à Pont-de-Buislès, livre ses préoccupations. Dans sa commune du Finistère, le dernier commerce alimentaire, une petite supérette, a fermé ses portes quelques semaines seulement après la station-service. Comment inverser la tendance, et que peuvent les élus ? Quentin Calmet pose la question aux sénateurs invités de l’émission Dialogue citoyen.

Le