« Il ne faut pas rouvrir la loi NOTRE » affirme Sebastien Lecornu
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Sébastien Lecornu, ministre chargé des Collectivités territoriales veut appliquer « une méthode inédite » avec les départements et affirme prendre « ses responsabilités » 

« Il ne faut pas rouvrir la loi NOTRE » affirme Sebastien Lecornu

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Sébastien Lecornu, ministre chargé des Collectivités territoriales veut appliquer « une méthode inédite » avec les départements et affirme prendre « ses responsabilités » 
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

 Chargé des Collectivités locales, Sébastien Lecornu part à la reconquête des territoires fâchés avec le gouvernement. Il rappelle d’abord son opposition à la loi NOTRE qui selon lui a apporté de la rigidité aux conseils départementaux : « Il y a une application rigide de la loi NOTRE, que je n’ai pas voulue et que je n’ai pas soutenue, car je ne soutenais pas le gouvernement du quinquennat précédent. Il y a des « irritants » (difficultés rencontrées au quotidien sur le terrain) qui font que, tels ou tels conseils départementaux ne pouvaient plus participer à telle société d’économie mixte.  »

Il poursuit en expliquant qu’il va appliquer une méthode inédite avec les départements : « Il y a des irritants dans chaque département. Je vais prendre chaque département de France et voir quels sont les irritants concrets que l’on peut lever. C’est une méthode inédite : d’habitude on part de Paris et on édicte des règles un peu autoritaires. Je vais faire un boulot inverse qui peut être risqué politiquement mais je prends mon risque et mes responsabilités. »

Sébastien Lecornu conclut : « Il ne faut pas rouvrir la loi NOTRE en tant que telle mais essayer de faire des correctifs. »

Partager cet article

Dans la même thématique

« Il ne faut pas rouvrir la loi NOTRE » affirme Sebastien Lecornu
6min

Politique

L'Union européenne s'empare de la crise du logement

Ces huit dernières années, les prix des logements dans l’UE ont enregistré une hausse de 48 % en moyenne, tandis que les loyers ont augmenté de 18 %. Un ménage sur 10 est forcé de consacrer 40 % de ses revenus à son habitation, un niveau considéré comme critique. Des chiffres qui font trembler les murs de la maison européenne. Face à cette crise, dont les causes sont multiples, l'Europe a choisi de réagir. Si le logement relève essentiellement de la compétence des États, la Commission et le Parlement s’emparent désormais du sujet. Quelles mesures sont envisagées à l'échelle du continent ? Éléments de réponse dans Ici l'Europe, avec les eurodéputés Dirk Gotink (Pays-Bas, PPE), Dario Nardella (Italie, S&D) et Nicolae Stefanuta (Roumanie, Verts).

Le

NANTES :  Electoral posters for municipal elections.
12min

Politique

Municipales : les sondages sont-ils fiables ?

Faut-il se méfier des sondages pour les municipales ? Durant la campagne, la question s’est posée après la publication de deux sondages Odoxa et Ifop sur Nantes, totalement contradictoires. « C’est probablement la méthodologie qui a été choisie qui explique les écarts importants », explique Gaël Sliman, président et cofondateur d’Odoxa. « Les enquêtes par téléphone ne sont pas les plus efficaces ou faciles, et beaucoup sont réalisées par téléphone » dans les villes moyennes, ajoute Jean-Daniel Levy, directeur délégué de Harris Interactive. Plongée dans la fabrique des sondages.

Le