« Il ne suffit pas de faire de grandes déclarations, il faut donner les moyens aux élus » selon Cécile Cukierman (PCF)
La sénatrice communiste de la Loire Cécile Cukierman est revenue sur la déclaration de politique générale d’Édouard Philippe. Elle attend un projet de loi qui « devra garantir et sécuriser l’action des élus locaux ».

« Il ne suffit pas de faire de grandes déclarations, il faut donner les moyens aux élus » selon Cécile Cukierman (PCF)

La sénatrice communiste de la Loire Cécile Cukierman est revenue sur la déclaration de politique générale d’Édouard Philippe. Elle attend un projet de loi qui « devra garantir et sécuriser l’action des élus locaux ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La sénatrice communiste Cécile Cukierman a réagi à la déclaration de politique générale du Premier ministre Édouard Philippe. Elle reconnaît qu’il y a eu « une entrée en matière un peu plus approfondie sur la volonté territoriale ». « On va maintenant passer aux actes. Il ne suffit pas de faire de grandes déclarations pour dire que l’on va rapprocher la décision et redonner leur place aux élus locaux, il faut réellement leur en donner les moyens », a-t-elle annoncé.

« Cela passe par un projet de loi qui devra garantir et sécuriser l’action des élus locaux. Cela passe également par des moyens pour les collectivités territoriales pour leur permettre de mettre en place les politiques qui doivent répondre au besoin de service public local », explique-t-elle. « C’est un ensemble et ça ne peut pas se résumer à quelques articles. Et vu là où nous en sommes, il en faudra beaucoup pour retrouver ce lien entre une démocratie locale et une démocratie nationale, qui est garant du bon fonctionnement de nos institutions ».

Sur la révision constitutionnelle, la sénatrice communiste de la Loire « ne croit pas qu’on réponde à la crise démocratique en réduisant le nombre de parlementaires ». « Tout parlementaire qu’il est n’a des journées que de 24 heures. En réduisant le nombre de parlementaires, on réduira à la fois la présence territoriale et la présence ici dans le travail législatif ». Néanmoins, Céline Cécile Cukierman juge le gouvernement responsable de l’état de cette révision constitutionnelle « Il doit l’assumer. Le gouvernement ne peut pas prendre le Sénat en otage », a-t-elle dénoncé.

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le

« Il ne suffit pas de faire de grandes déclarations, il faut donner les moyens aux élus » selon Cécile Cukierman (PCF)
4min

Politique

Ultra droite dans les rues le 24 octobre : « Il n'y a eu aucune complaisance des forces de l'ordre », selon Laurent Nuñez

Interpellé par le sénateur PS Hussein Bourgi durant les questions au gouvernement sur les violences des groupuscules d’extrême droite lors de la manifestation du 24 octobre, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez affirme qu’il n’y a eu « aucune complaisance » des forces de l’ordre et qu’il y aura bien « des actions judiciaires ».

Le