Imbroglio autour de Bedos à la tête du comité de soutien de Montebourg
L'humoriste Guy Bedos, annoncé par Arnaud Montebourg comme ayant pris la tête de son comité de soutien pour la primaire du PS, a...

Imbroglio autour de Bedos à la tête du comité de soutien de Montebourg

L'humoriste Guy Bedos, annoncé par Arnaud Montebourg comme ayant pris la tête de son comité de soutien pour la primaire du PS, a...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'humoriste Guy Bedos, annoncé par Arnaud Montebourg comme ayant pris la tête de son comité de soutien pour la primaire du PS, a démenti lundi, écartant un "rôle officiel en politique" avant d’accepter du bout des lèvres "pour ne pas gêner le candidat".

"On en a discuté, j'en ai plaisanté avec lui mais je ne veux pas avoir de rôle officiel en politique", a d'abord déclaré Guy Bedos à l'AFP, confirmant une information du Figaro.

"Je lui ai même dit que je serais président avant lui. Je vais voter pour lui, je le soutiens mais je ne veux pas de rôle officiel en politique", a insisté l'humoriste, qui s'était rendu en Algérie avec M. Montebourg à la mi-décembre.

Puis, comme on lui demandait sur RTL s'il acceptait "pour la forme", l'humoriste a répondu : "Oui, j'accepte pour ne pas gêner Arnaud car je l'aime beaucoup" après avoir déclaré qu'il "accept(ait) de soutenir Arnaud Montebourg" et "voterai pour lui" mais que "ça s'arrête là".

"Je ne veux avoir aucun rôle dans cette campagne. Je ne suis pas au Parti socialiste, je suis à gauche", avait-il insisté.

Arnaud Montebourg, interrogé à son tour dans la soirée sur France 5, a assuré qu'il ne se serait "pas permis" de placer M. Bedos à la tête de son comité de soutien "sans son accord".

"C'est un artiste et je crois qu'il a une réticence par rapport à l'appartenance partisane", a-t-il cependant observé avant de noter que son "ami" avait "tempéré" son refus et de juger que les "hésitations" de l'humoriste étaient "humaines, surtout de la part d'un grand artiste".

Partager cet article

Dans la même thématique

Assemblee Nationale – Questions au Gouvernement
4min

Politique

Sénatoriales 2026 : La France insoumise lance ses troupes à l’assaut d’un Sénat qui lui échappe encore

À deux mois des élections sénatoriales du 27 septembre, La France insoumise dévoile ses 90 têtes de liste dans les départements concernés par le renouvellement de la moitié de la Haute Assemblée. Sans aucun sénateur à ce jour, le mouvement de Jean-Luc Mélenchon espère transformer sa percée aux municipales en premiers sièges au Palais du Luxembourg.

Le

L Assemblee adopte l’interdiction des reseaux sociaux aux moins de 15 ans
5min

Politique

Réseaux sociaux : députés et sénateurs s’accordent sur une interdiction totale aux moins de 15 ans

Réunis en commission mixte paritaire ce lundi, les sept députés et sept sénateurs se sont mis d’accord sur l’interdiction de tous les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Elle s’applique à toutes les plateformes, sans opérer de distinction comme le souhaitait initialement le Sénat. Emmanuel Macron veut appliquer le texte dès la rentrée, mais sa portée pourrait être limitée puisque la Commission européenne cherche à reprendre la main sur le sujet.

Le

Paris: Deputes dans la salle des quatre colonnes
7min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : dénonçant sa place sur la liste de Renaud Muselier, Valérie Boyer se lance de son côté

La sénatrice LR sortante, qui avait obtenu l’investiture à la troisième place d’une liste d’union UDI-Renaissance-LR, demandait la première place. Après avoir dénoncé un accord déséquilibré et se sentant « en décalage politique », Valérie Boyer décide de lancer sa liste dissidente. Renaud Muselier « regrette qu’elle ait cassé l’accord ». De quoi amener une dose d’incertitude de plus dans le scrutin.

Le

Tribute to Edgar Morin
7min

Politique

Présidentielle 2027 : « La candidature de Bernard Cazeneuve traduit la difficulté de notre personnel politique à se renouveler », selon Bruno Cautrès

Bernard Cazeneuve s'avance un peu plus sur le chemin déjà bien embouteillé de la présidentielle. Sans se déclarer officiellement candidat, l'ancien Premier ministre vient de publier une « Lettre aux Français » aux allures de programme, couplée à une interview dans Le Parisien dans laquelle il réaffirme son positionnement social-démocrate. Un espace déjà convoité par François Hollande et Raphaël Glucksmann.

Le