Incendie à Paris : « Nous allons accompagner les victimes pour les aider à surmonter ce drame » déclare Emmanuel Grégoire
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Emmanuel Grégoire, premier adjoint à la maire de Paris est revenu ce matin sur le dramatique incendie d’un immeuble du XVIe arrondissement de Paris cette nuit.

Incendie à Paris : « Nous allons accompagner les victimes pour les aider à surmonter ce drame » déclare Emmanuel Grégoire

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Emmanuel Grégoire, premier adjoint à la maire de Paris est revenu ce matin sur le dramatique incendie d’un immeuble du XVIe arrondissement de Paris cette nuit.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Un incendie, rue Erlanger dans le 16e arrondissement de Paris, s'est déclenché dans la nuit du lundi 4 au mardi 5 février. Le feu a été maîtrisé, mais les pompiers poursuivent leur travail : « Il y a, à l’heure où nous parlons, huit parisiens qui sont décédés dans ce drame » déclare ce matin Emmanuel Grégoire. Il confirme également la probable origine criminelle de cet incendie : « Nous avons su assez rapidement qu’une femme est suspectée d’être à l’origine de cet incendie et qu’elle est actuellement en garde à vue. »

Cet incendie a été maîtrisé grâce à l'intervention de plus de 200 pompiers qui tentent maintenant d'en savoir plus sur le sinistre. L’élu parisien fait état d’un feu très difficile à maîtriser : « La gravité de ce drame est liée à la propagation extrêmement rapide des flammes. Les pompiers ont réagi très rapidement dans des conditions très difficiles (…) L’évacuation a été très difficile car c’est un immeuble sur cours et des personnes sont décédées en se jetant dans le vide. »

Emmanuel Grégoire assure que la mairie de Paris va accompagner les victimes : « Il y a une prise en charge d’urgence pour des hébergements d’urgence. La plupart des habitants ont trouvé de solutions avec des voisins. Douze personnes ont été prises en charge et hébergées dans la mairie du 16e arrondissement. Nous accompagnerons dans les jours qui viennent les victimes pour les aider à surmonter ce drame (…) Comme pour la rue de Trévise, nous allons déclencher un accompagnement avec Paris Aide aux Victimes pour accompagner les victimes. »

Il conclut en ajoutant une précision sur le profil psychologique de la personne suspectée : « C’est une personne défavorablement connue des services pour des troubles psychiatriques. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le

Voting session on the assisted dying bill at the National Assembly
10min

Politique

François Hollande, le pari du retour : peut-il redevenir président, 10 ans après ?

Après avoir renoncé à briguer un second mandat en 2017 puis écarté une candidature en 2022, François Hollande prépare méthodiquement son possible retour dans la course à l’Élysée. À huit mois de la présidentielle de 2027, l’ancien chef de l’État sort un livre avec 80 propositions, multiplie les apparitions et mise sur une gauche sociale-démocrate sans candidat naturel. Mais dans une Ve République où les anciens présidents ont rarement réussi leur retour, son pari consiste à transformer une popularité retrouvée en véritable désir de candidature.

Le

Paris : session of questions to the government at the Senate
10min

Politique

Sénatoriales : le groupe centriste peut-il devenir le second groupe du Sénat à la place du PS ?

Avec 59 sénateurs, le groupe Union centriste talonne aujourd’hui le groupe PS du Sénat et ses 64 membres. A la faveur des sénatoriales du 27 septembre, le groupe d’Hervé Marseille peut-il chiper la place de second groupe du Sénat ? « Pas impossible », confirme le président de l’UDI. L’enjeu n’est pas que symbolique. Si les centristes progressent, les équilibres évolueront en leur faveur au sein de la majorité sénatoriale, composée avec les LR.

Le