Incidents dans les lycées: Philippot (FN) dénonce le « laxisme coupable » du gouvernement
Le vice-président du Front national Florian Philippot a dénoncé mardi le "laxisme coupable" du gouvernement, après l'agression d...

Incidents dans les lycées: Philippot (FN) dénonce le « laxisme coupable » du gouvernement

Le vice-président du Front national Florian Philippot a dénoncé mardi le "laxisme coupable" du gouvernement, après l'agression d...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le vice-président du Front national Florian Philippot a dénoncé mardi le "laxisme coupable" du gouvernement, après l'agression d'une proviseure lors d'une manifestation de lycéens à Paris.

"Par sa mollesse, son inaction, son laxisme coupable, le gouvernement de MM. Hollande et Cazeneuve met de plus en plus fréquemment nos agents publics en danger physique", déplore le député européen dans un communiqué.

Mardi, lors d'une nouvelle journée de mobilisation de lycéens contre les violences policières, un jeune de 16 ans a été interpellé pour avoir lancé un projectile sur la proviseure d'un établissement du IXe arrondissement, qui a été légèrement blessée. Au total, 22 personnes ont été interpellées mardi à Paris et en banlieue parisienne, notamment pour jets de projectiles et dégradations.

M. Philippot dénonce cette mobilisation, menée selon lui par "quelques dizaines de lycéens paresseux" se mêlant "à la racaille pour manifester violemment contre la police".

Le vice-président du FN déplore la "mollesse", l'"inaction" et le "laxisme coupable" du gouvernement qui "met de plus en plus fréquemment nos agents publics en danger physique".

"Combien de policiers, de gendarmes, de pompiers mais aussi de professeurs et de proviseurs pris pour cible par les milices d'extrême gauche et les voyous, sans que rien ou presque ne soit entrepris pour les contrer?" ajoute le député européen.

Partager cet article

Dans la même thématique

Incidents dans les lycées: Philippot (FN) dénonce le « laxisme coupable » du gouvernement
4min

Politique

Réquisitions contre Marine Le Pen : « J'attends avec impatience le jugement, parce qu'on veut savoir comment va se dérouler notre élection présidentielle », déclare Laurent Jacobelli

Quatre ans de prison, dont un ferme aménageable, et cinq ans d'inéligibilité ont été requis mardi contre Marine Le Pen dans le procès en appel dans l’affaire des assistants parlementaires des eurodéputés FN. En revanche, à l’inverse de la condamnation de première instance, aucune exécution provisoire n’a été demandée par le parquet. « Ça prouve que tout ce que l'on disait lors de la première étape du procès était réaliste », estime Laurent Jacobelli, député et porte-parole du RN.

Le

Paris : Suspension of session of Appeal trial of Marine Le Pen
2min

Politique

Procès en appel des assistants FN : le parquet requiert quatre ans de prison, dont un ferme, et cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen, mais sans application immédiate

Trois semaines après l’ouverture du procès en appel de Marine Le Pen et de dix autres prévenus dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national), le parquet a présenté ses réquisitions ce mardi. En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

Le

Conference pour la relance economique de la ville de Paris
11min

Politique

« Manipulation », « coups de billard », « roue de secours » : la campagne des municipales se tend à Paris, alors que cinq candidats pourraient se retrouver au second tour

Un sondage, qui ouvre pour la premier fois la voie au maintien de cinq candidats au second tour, avec Sarah Knafo qui atteint les 10 %, pourrait « changer tout » à l’issue du scrutin. La candidate Reconquête devient « un caillou dans la chaussure de Dati », qui ne progresse pas, relève-t-on à gauche, alors que du côté de Pierre-Yves Bournazel, la tension est palpable, un élu Horizon l’accusant de vouloir « faire élire un maire de gauche ». Pour éviter la dispersion, les équipes de Dati et de Grégoire misent sur « le vote utile ».

Le