La cote de popularité d'Emmanuel Macron est en baisse de 2 points en janvier par rapport à celle de décembre à 50% d'opinions favorables tandis que celle d'Edouard Philippe chute de cinq points à 49%, selon un sondage Ifop publié par le Journal du Dimanche (JDD).
Pour le Président de la République, 44% des personnes interrogées se déclarent "plutôt satisfaites" tandis que 6% sont "très satisfaites". A l'inverse, 49% des sondés se montrent mécontents d'Emmanuel Macron parmi lesquels 29% de "plutôt mécontents" et 20% de "très mécontents".
Un pour cent des personnes interrogées ne se prononcent pas.
Il s'agit de la première baisse de popularité de M. Macron depuis octobre 2017, selon ces indices publiés mensuellement par le JDD.
Pour le Premier ministre, 44% des sondés se déclarent "plutôt satisfaits" et 5% "très satisfaits". Parmi les 47% de mécontents, 31% se montrent "plutôt mécontents" et 16% "très mécontents".
Le Premier ministre français Edouard Philippe lors d'une conférence de presse à Paris le 21 décembre 2017
AFP/Archives
Quatre pour cent des personnes interrogées ne se prononcent pas.
C'est pour le Premier ministre aussi la première baisse de popularité depuis octobre dernier.
L’enquête a été menée par l'Ifop sur un échantillon de 1.947 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans, selon la méthode des quotas. La marge d’erreur est égale à 1,3%.
Défavorable à l’encadrement des loyers, le ministre du Logement Vincent Jeanbrun n’a pourtant pas fermé la porte à sa reconduction au-delà de 2026, annonçant devant les sénateurs, ce mercredi, la tenue d’une concertation avec les élus concernés sur la pertinence du dispositif.
Le président des sénateurs socialistes ne se montre pas surpris par les intentions de vote élevées, que recueille le leader de la France insoumise, dans notre baromètre Odoxa. L’ancien ministre des Sports rappelle qu’une campagne présidentielle est un « marathon » et que l’enjeu pour la gauche est de faire émerger un candidat capable de l’emporter face au Rassemblement national au second tour.
Deux TGV Paris-Nice immobilisés plusieurs heures lundi après-midi au nord de Lyon après une rupture de caténaire, sont arrivés avec sept heures de retard dans la nuit. Sans électricité, les deux trains n’étaient plus climatisés. Au micro de Public Sénat, le ministre des Transports, Philippe Tabarot chiffre à 4 milliards et demi d’euros les investissements pour que le réseau fonctionne de « manière beaucoup plus optimum » lors de fortes chaleurs.
A l’approche des élections sénatoriales, le Rassemblement national a confirmé son objectif de constituer un groupe à la Haute assemblée avec son allié UDR. Lors d’une conférence de presse au siège du parti, Christopher Szczurek, sénateur RN du Pas-de-Calais évoque même des « contacts » avec des sénateurs LR et centristes tentés par l’aventure.