[Info Public Sénat] Délégation aux collectivités du Sénat : le sénateur Bernard Delcros devrait succéder à Françoise Gatel
C’est le sénateur centriste du Cantal qui va, selon toute vraisemblance, prendre la succession de Françoise Gatel à la tête de la présidence de la délégation aux collectivités territoriales et à la décentralisation du Sénat. La sénatrice a été nommée au gouvernement.
Ce n’est pas le poste le plus connu du grand public, mais au sein de l’assemblée des territoires, c’est une fonction qui compte. Depuis la nomination de la sénatrice UDI, Françoise Gatel, au gouvernement, comme ministre chargée de la ruralité, du commerce et de l’artisanat, la présidence de la délégation aux collectivités territoriales et à la décentralisation du Sénat, que la sénatrice d’Ille-et-Vilaine occupait, est vacante.
Elle restera forcément dans les mains des centristes. Dans le cadre de l’accord conclu au sein de la majorité sénatoriale, entre le groupe LR et le groupe Union centriste, sur la répartition des postes à responsabilité – les LR n’ayant pas de majorité sans les centristes – la délégations aux « col ter » revient en effet à un membre du groupe UC. Selon les informations de publicsenat.fr, c’est le sénateur centriste du Cantal, Bernard Delcros, qui devrait, selon toute vraisemblance, être le prochain président de la délégation. Le groupe UC doit encore officialiser ce choix. Maire pendant 16 ans de Chalinargues, village de 326 habitants, il a été élu sénateur la première fois en 2015.
Après l’adoption de la loi sur la fin de vie par le Parlement et les multiples saisines du conseil constitutionnel, les sénateurs socialistes ont adressé leurs observations juridiques au Conseil constitutionnel. A travers leurs arguments, les sénateurs défendent le texte tel qu’il est sorti de la navette parlementaire et son respect des droits fondamentaux.
Mardi 28 juillet, dans un contexte d’incertitude autour du détroit d’Ormuz, Sébastien Lecornu a annoncé la prolongation du dispositif d’aide aux « grands rouleurs ».
C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.
Un festival remarquable dans un site remarquable. Surnommé « le Boudu », le Festival pop, rock, reggae, saoul, rap "du Bout du Monde", rendez-vous incontournable des musiques métissées, fêtera cette année son vingt-sixième anniversaire sur la presqu'île de Crozon.