[Info Public Sénat] Délégation aux collectivités du Sénat : le sénateur Bernard Delcros devrait succéder à Françoise Gatel
C’est le sénateur centriste du Cantal qui va, selon toute vraisemblance, prendre la succession de Françoise Gatel à la tête de la présidence de la délégation aux collectivités territoriales et à la décentralisation du Sénat. La sénatrice a été nommée au gouvernement.
Ce n’est pas le poste le plus connu du grand public, mais au sein de l’assemblée des territoires, c’est une fonction qui compte. Depuis la nomination de la sénatrice UDI, Françoise Gatel, au gouvernement, comme ministre chargée de la ruralité, du commerce et de l’artisanat, la présidence de la délégation aux collectivités territoriales et à la décentralisation du Sénat, que la sénatrice d’Ille-et-Vilaine occupait, est vacante.
Elle restera forcément dans les mains des centristes. Dans le cadre de l’accord conclu au sein de la majorité sénatoriale, entre le groupe LR et le groupe Union centriste, sur la répartition des postes à responsabilité – les LR n’ayant pas de majorité sans les centristes – la délégations aux « col ter » revient en effet à un membre du groupe UC. Selon les informations de publicsenat.fr, c’est le sénateur centriste du Cantal, Bernard Delcros, qui devrait, selon toute vraisemblance, être le prochain président de la délégation. Le groupe UC doit encore officialiser ce choix. Maire pendant 16 ans de Chalinargues, village de 326 habitants, il a été élu sénateur la première fois en 2015.
Les promeneurs, touristes ou Parisiens qui déambulent sur le parvis de Notre-Dame, s’imaginent-ils qu’à quelques pas de là se dressait au Moyen Âge, l’une des plus somptueuses résidences d’Europe ? Et surtout, comment, six siècles plus tard, le tout premier palais de nos rois, bâti sur l’île de la Cité, au beau milieu de la capitale, a-t-il pu devenir ce fantôme de l’Histoire ? Dans son documentaire Le mystère du palais disparu, Stéphane Jacques retrace l’enquête menée par un trio de scientifiques spécialistes de la reconstitution numérique.
Grandir dans l’ombre du pouvoir oblige à se construire autrement, a fortiori lorsque votre existence relève du secret d’Etat. Mazarine Pingeot, « fille cachée » de François Mitterrand y est parvenue. Auteur d’une vingtaine d’ouvrages, la philosophe publie ces jours-ci Inappropriable (ed. Climats Flammarion), un essai ambitieux sur la relation entre l’homme et l'intelligence artificielle. Invitée de Rebecca Fitoussi dans l’émission Un monde, un regard, elle revient sur une enfance hors du commun.
Après trois opérations de désinformation en quelques jours ciblant des candidats déclarés ou pressentis à l’élection présidentielle, Sébastien Lecornu a rappelé que la lutte contre les ingérences était une priorité. La gauche appelle le gouvernement à en faire plus et à sanctionner les réseaux sociaux participant à la diffusion.
Les sénateurs ont rendu public, ce mercredi, leurs propositions pour harmoniser les tarifs et conditions d’achats des billets sur le réseau de trains, alors que les opérateurs sont toujours plus nombreux avec l’ouverture à la concurrence. Des propositions que les rapporteurs ont bon espoir de voir reprises par les députés dans le projet de loi-cadre.