Politique
L’examen du budget de l’État a repris cette semaine à l’Assemblée nationale. Au Palais du Luxembourg, la majorité sénatoriale presse l’exécutif de recourir au 49-3 ou aux ordonnances.
Le
Par Aglaée Marchand
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Appuyant la position d’Emmanuel Macron exprimée hier en conseil des ministres, Sébastien Lecornu a réaffirmé que « la France est du côté de la charte des Nations Unies et du droit international ». Interpellé par les députés lors d’une séance de questions au gouvernement, le Premier ministre a déclaré qu’un débat, en faveur de l’article 50-1 de la Constitution, serait organisé au Parlement « si les présidents de groupe me saisissent ». « Je m’y engage », a-t-il affirmé à l’intention du député Stéphane Peu (PCF).
A la tribune, la présidente de l’Assemblée nationale a confirmé que « c’est une demande formulée ce matin en conférence des présidents par au moins trois groupes ». Le groupe parlementaire communiste, regroupant députés et sénateurs, en a en effet fait la réclamation ce matin, dans un courrier adressé à Matignon. Ils demandent ainsi à Sébastien Lecornu une consultation des hémicycles « sur la position et le rôle de la France dans la crise internationale ouverte par l’administration de Donald Trump ».
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