Interview Macron: « Le pire de la droite et le pire de la gauche », juge Mme Le Pen
La présidente du Front national Marine Le Pen a estimé lundi qu'Emmanuel Macron avait "révélé son vrai visage" lors de son...

Interview Macron: « Le pire de la droite et le pire de la gauche », juge Mme Le Pen

La présidente du Front national Marine Le Pen a estimé lundi qu'Emmanuel Macron avait "révélé son vrai visage" lors de son...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La présidente du Front national Marine Le Pen a estimé lundi qu'Emmanuel Macron avait "révélé son vrai visage" lors de son interview dimanche soir, celui du "pire de la droite" et du "pire de la gauche".

Emmanuel Macron a été "incontestablement combatif mais c'est aussi un président qui révèle son vrai visage", a estimé Mme Le Pen sur France 2.

"Il y a un an, il nous a fait croire que dans le cadre d'un nouveau clivage politique il représentait le meilleur de droite et gauche; hier soir on a compris qu'il représentait le pire de la droite et le pire de la gauche", a-t-elle ajouté.

A droite, il a montré son "acceptation des inégalités comme si c'était une fatalité", il y a eu "culpabilisation des Français (...), des chômeurs, des retraités (...) C'est cela que j'ai entendu, et c'est cela qui justifie les choix faits par Emmanuel Macron", a-t-elle critiqué.

A gauche, elle a dénoncé "l'immigrationnisme" porté par le président de la République, "le sans frontiérisme, le droit de l'hommisme, la complaisance à l'égard du fondamentalisme islamiste". Elle a aussi fustigé sa "connaissance de la gravité de la situation migratoire à venir sans la volonté de s'y atteler".

Partager cet article

Dans la même thématique

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le