Intrusion à l’hôpital de la Salpêtrière: les réactions politiques
Principales réactions politiques jeudi après l'intrusion de plusieurs dizaines de personnes dans l'hôpital de la Pitié...

Intrusion à l’hôpital de la Salpêtrière: les réactions politiques

Principales réactions politiques jeudi après l'intrusion de plusieurs dizaines de personnes dans l'hôpital de la Pitié...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

Principales réactions politiques jeudi après l'intrusion de plusieurs dizaines de personnes dans l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, mercredi en marge de la manifestation du 1er mai à Paris:

Aurore Bergé (porte-parole de LREM, sur Cnews):

"Je ne peux pas répondre à la place de ces personnes qui considèrent qu'il est légitime ou normal de s'introduire dans un hôpital public et d'aller jusqu'à, non pas seulement s'introduire dans l'hôpital, mais vouloir s'introduire dans un service de réanimation où il y a donc des patients qui auraient pu subir cette intrusion, avec des risques médicaux même qu'ils faisaient courir à ces personnes, je pense qu'il y a des choses auxquelles normalement on ne doit pas et on ne peut pas toucher. (...) Le personnel soignant a été exemplaire à la Pitié Salpêtrière avec un sang-froid remarquable".

Laurence Sailliet (porte-parole LR, sur Public Sénat):

"C'est consternant", "invraisemblable", "on marche sur la tête", "c'est inexplicable de mettre en danger des patients en réanimation, c'est totalement criminel".

Jean-Luc Mélenchon (chef de file de LFI, sur Twitter):

"Il y a un an: les mensonges de Benalla. Cette année: le mensonge de Castaner sur la pseudo-attaque de la Pitié-Salpêtrière. La vérité, première victime des hommes de main de Macron".

Danièle Obono (députée LFI, sur Sud Radio):

"Il y a plusieurs versions sur cette situation... Il faut savoir plus précisément ce qui s'est passé, beaucoup d'éléments montrent que la situation était très confuse et moins unilatérale que le gouvernement aimerait le faire croire. Dans les prochains jours, j'espère que les médias feront ce travail-là (de vérification), malheureusement un certain nombre d'entre eux ont eu un manque de recul je trouve à relayer tout de suite, y compris des termes très forts, on parle d'attaque d'un hôpital. C'est tellement absurde".

Nadine Morano (députée européenne LR, sur LCI)

"Je croyais qu'on avait atteint le sommet, avec tout ce qu'on a vu, en termes de casses et de violences... On a atteint un niveau en termes d'incompréhensible quand on voit que plus d'une trentaine de personnes sont entrées dans l'hôpital (...). Ils ont fracturé un portail et je me dis: "jusqu'où irons-nous vers ce niveau d'indécence ? En fait, on voit bien que la France est en souffrance, on voit beaucoup de tensions dans ce pays."

Nicolas Bay (député européen RN, sur Franceinfo):

"Ceux qui entrent dans l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, qui menacent le fonctionnement d'un service de réanimation, c'est gravissime (...) Ceux qui ont participé à ce mouvement, ils doivent être traduits devant les tribunaux et sanctionnés".

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES :  Electoral posters for municipal elections.
12min

Politique

Municipales : les sondages sont-ils fiables ?

Faut-il se méfier des sondages pour les municipales ? Durant la campagne, la question s’est posée après la publication de deux sondages Odoxa et Ifop sur Nantes, totalement contradictoires. « C’est probablement la méthodologie qui a été choisie qui explique les écarts importants », explique Gaël Sliman, président et cofondateur d’Odoxa. « Les enquêtes par téléphone ne sont pas les plus efficaces ou faciles, et beaucoup sont réalisées par téléphone » dans les villes moyennes, ajoute Jean-Daniel Levy, directeur délégué de Harris Interactive. Plongée dans la fabrique des sondages.

Le

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : les enjeux du second tour parti par parti

De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?

Le

Intrusion à l’hôpital de la Salpêtrière: les réactions politiques
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le