« Invasion migratoire »: Mme Le Pen apporte son soutien à M. Dupont-Aignan
La présidente du Front national, Marine Le Pen, a apporté jeudi son soutien à son ancien allié au second tour de la...

« Invasion migratoire »: Mme Le Pen apporte son soutien à M. Dupont-Aignan

La présidente du Front national, Marine Le Pen, a apporté jeudi son soutien à son ancien allié au second tour de la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La présidente du Front national, Marine Le Pen, a apporté jeudi son soutien à son ancien allié au second tour de la présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan, poursuivi pour provocation à la haine ou à la discrimination pour avoir évoqué une "invasion migratoire".

"Il est inadmissible que le parquet, c'est-à-dire le pouvoir, s'en prenne à la liberté d'expression d'un représentant du peuple", s'est indignée sur Twitter la finaliste de la présidentielle en mai, qui avait promis à M. Dupont-Aignan de devenir son Premier ministre en cas de victoire.

Le président de Debout la France "(dénonce) le danger d'une immigration massive ressenti par une majorité de Français. Mon soutien à Nicolas Dupont-Aignan !", a ajouté Mme Le Pen.

Marine Le Pen cherche à s'allier à d'autres personnalités ou partis en vue des élections européennes de l'an prochain.

En décembre, elle a déjeuné avec M. Dupont-Aignan pour évoquer "un éventuel partenariat" à ce scrutin.

Mais ce dernier a indiqué mercredi qu'il préparait un programme commun pour les européennes au sein de la plateforme conservatrice des Amoureux de la France, avec le Centre national des indépendants et paysans (CNIP) et le Parti chrétien-démocrate, sans préciser s'ils feraient liste commune.

Le parquet de Paris a requis mercredi 5.000 euros d'amende avec sursis contre Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout La France, jugé pour provocation à la haine ou à la discrimination pour avoir évoqué une "invasion migratoire".

Le 17 janvier 2017, le député de l'Essonne, alors candidat à l'élection présidentielle, avait tweeté les propos suivants: "En 2016, les socialistes compensent la baisse de natalité par l'invasion migratoire. Le changement de population, c'est maintenant !".

Partager cet article

Dans la même thématique

« Invasion migratoire »: Mme Le Pen apporte son soutien à M. Dupont-Aignan
3min

Politique

« Scroller sur son téléphone tue l’empathie, on est anesthésié », Tina Kieffer

Journaliste de renom passée par « Frou Frou » et les rédactions engagées de « Marie Claire » et « DS Magazine », elle a mis l’engagement humanitaire au cœur de sa vie après la rencontre bouleversante d’une petite fille cambodgienne. Une petite fille qui deviendra sa fille adoptive et qui donnera son nom à l’école « Happy Chandara ». L’établissement fête cette année ses 20 ans, il est aujourd’hui un campus et il forme des milliers de filles, petites et grandes, qui participent activement à la reconstruction d’un pays meurtri par le génocide et la dictature des Khmers rouges. Cette semaine, Tina Kieffer est l’invitée de Rebecca Fitoussi dans Un monde, un regard.

Le

« Invasion migratoire »: Mme Le Pen apporte son soutien à M. Dupont-Aignan
3min

Politique

« Soit je quittais l’Afghanistan, soit j’étais morte » : le récit bouleversant de la fuite de cette para-athlète de son pays

Désormais, Zakia Khudadadi concourt sous les couleurs de la France. Un épilogue heureux pour cette championne de para-taekwondo qui a fui son pays en 2021 lors de la prise de pouvoir des talibans. Un récit émouvant, ainsi qu’un combat personnel mené aussi bien sur les tapis que dans la vie, qu’elle raconte au micro de Caroline Delage dans Sport etc… sur Public Sénat.

Le

« Invasion migratoire »: Mme Le Pen apporte son soutien à M. Dupont-Aignan
6min

Politique

Breturn : « La porte est ouverte, ils n'ont qu'à revenir ! » lance cet eurodéputé espagnol

Alors que la présidente de la Commission a annoncé vouloir faire du Canada le premier « membre associé » de l’UE, les 27 s’interrogent : faut-il créer un nouveau statut ? Cette piste est aussi explorée dans le cas de la Grande-Bretagne qui exprime ses regrets et son envie de se rapprocher de l’Union, dix ans après le référendum sur le Brexit. Alors faut-il que l’Europe s’ouvre et jusqu’où ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Nicolas Bay (France, ECR) et Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D).

Le