Investiture d’Emmanuel Macron: un sans-faute avant un immense défi
L'investiture d'Emmanuel Macron fut un impeccable sans-faute assure lundi la presse pour qui désormais les choses sérieuses et difficiles...

Investiture d’Emmanuel Macron: un sans-faute avant un immense défi

L'investiture d'Emmanuel Macron fut un impeccable sans-faute assure lundi la presse pour qui désormais les choses sérieuses et difficiles...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

L'investiture d'Emmanuel Macron fut un impeccable sans-faute assure lundi la presse pour qui désormais les choses sérieuses et difficiles commencent pour le nouveau président de la République.

"Ce fut un impeccable sans-faute. Tout avait été pensé et calculé pour donner à cette journée une gravité présidentielle", se félicite Grégoire Biseau, dans Libération.

La première journée du président Emmanuel Macron
Le candidat à la présidentielle française Emmanuel Macron (g) et la chancelière allemande Angela Merkel, lors d'un entretien, le 16 mars 2017 à Berlin
AFP

Et désormais pour l'éditorialiste: "Un immense défi", attend Emmanuel Macron car "on connaît les indémêlables ambivalences des Français: ils veulent tout et le contraire de tout".

"Il n’y eut pas le moindre faux-pas, pas la plus petite erreur de protocole ou de mise en scène", confirme Sébastien Lacroix, de l'Union/L'Ardennais. "Un sans-faute. La passation de pouvoir a tenu ses promesses protocolaires, politiques, humaines", juge Paul Caraci, du Midi Libre.

"Pas de fausse note", affirme pour sa part Olivier Pirot, de La Nouvelle République du Centre-Ouest. "On peut reconnaître qu’Emmanuel Macron a réussi sa journée d’investiture", ajoute-t-il. "Pas la plus petite fausse note et pas la moindre faute de goût", insiste Pascal Coquis, des Dernières Nouvelles d'Alsace. "Il n'a commis aucun impair", relève Patrice Chabanet, du Journal de la Haute-Marne. Laurent Bodin, pour L'Alsace, a vu "une entrée en matière aussi réussie que bien mise en scène".

- "A l'épreuve du pouvoir" -

"Bref, Macron a réussi son examen de passage", résume Sébastien Lacroix (L'Union/L'Ardennais) avant de préciser: "C’était le moins difficile". "Les choses sérieuses commencent aujourd'hui (lundi)", prévient en Une Le Parisien.

"Le voilà désormais à l’épreuve du pouvoir et de son exercice", souligne Pascal Coquis (DNA). "Il lui reste maintenant à se confronter au réel", averti Daniel Muraz, du Courrier Picard. "Aux réticences partisanes qui persistent", alerte Jean-Claude Souléry, de la Dépêche du Midi.

Emmanuel Macron et son épouse Brigitte Trogneux le 14 mai 2017 à l'Elysée
Emmanuel Macron et son épouse Brigitte Trogneux le 14 mai 2017 à l'Elysée
AFP

Pour Pierre Frehel, dans Le Républicain Lorrain, "La dure réalité de la route l'attend." "Avec des batailles aussi nombreuses que difficiles", prévient Bruno Dive, dans Sud-Ouest. "Le plus dur l'attend", écrit Philippe Marcacci, de l'Est Républicain.

"Passer en revue la garde républicaine et mettre au pas la France sont deux choses bien différentes", assène Patrick Apel-Muller, dans L'Humanité. "Après avoir montré comment il présidera la France, Emmanuel Macron doit montrer maintenant comment il entend la gouverner", indique Matthieu Verrier, dans La Voix du Nord.

"L’heure est venue d’un travail lent, exigeant, pour rendre aux Français cette confiance en eux, depuis trop longtemps affaiblie", explique Guillaume Goubert, dans La Croix, en reprenant pratiquement les mots du nouveau président.

Partager cet article

Dans la même thématique

France: Emmanuel MACRON Addresses The French People After Violent Protests
6min

Politique

Violences du 17 octobre : Macron exprime sa « colère » et sa « honte » et promet « toute la transparence »

Au lendemain des pillages et des dégradations qui ont frappé plusieurs villes françaises, le chef de l’État a promis de tirer « toutes les leçons » de la journée du 17 octobre. Face aux appels de la droite à décréter l’état d’urgence, il a privilégié le renforcement des mesures de protection et tenté de dissocier les violences des revendications contre la vie chère.

Le

High school students and Yellow Vests mobilisation in Paris
10min

Politique

Violences du 17 octobre : au Sénat, l’heure des comptes pour le gouvernement

Au lendemain des violences en marge des manifestations du 17 octobre, plusieurs sénateurs veulent que la Haute Assemblée prenne la main. Une demande de commission d’enquête et un débat au titre de l’article 50-1 sont déjà sur la table. À gauche comme à droite, on réclame des comptes sur les approximations. Mais les diagnostics divergent.

Le

Investiture d’Emmanuel Macron: un sans-faute avant un immense défi
3min

Politique

« Scroller sur son téléphone tue l’empathie, on est anesthésié », Tina Kieffer

Journaliste de renom passée par « Frou Frou » et les rédactions engagées de « Marie Claire » et « DS Magazine », elle a mis l’engagement humanitaire au cœur de sa vie après la rencontre bouleversante d’une petite fille cambodgienne. Une petite fille qui deviendra sa fille adoptive et qui donnera son nom à l’école « Happy Chandara ». L’établissement fête cette année ses 20 ans, il est aujourd’hui un campus et il forme des milliers de filles, petites et grandes, qui participent activement à la reconstruction d’un pays meurtri par le génocide et la dictature des Khmers rouges. Cette semaine, Tina Kieffer est l’invitée de Rebecca Fitoussi dans Un monde, un regard.

Le

Investiture d’Emmanuel Macron: un sans-faute avant un immense défi
3min

Politique

« Soit je quittais l’Afghanistan, soit j’étais morte » : le récit bouleversant de la fuite de cette para-athlète de son pays

Désormais, Zakia Khudadadi concourt sous les couleurs de la France. Un épilogue heureux pour cette championne de para-taekwondo qui a fui son pays en 2021 lors de la prise de pouvoir des talibans. Un récit émouvant, ainsi qu’un combat personnel mené aussi bien sur les tapis que dans la vie, qu’elle raconte au micro de Caroline Delage dans Sport etc… sur Public Sénat.

Le