Iran : « La France doit adopter une diplomatie plus ferme » estime Roger Karoutchi
L’escalade entre l’Iran et Israël de ces derniers jours inquiète la  communauté internationale. Interrogé sur le sujet, Roger Karoutchi, sénateur LR des Hauts-de-Seine, estime que «  le péril central, c’est le péril iranien ».  

Iran : « La France doit adopter une diplomatie plus ferme » estime Roger Karoutchi

L’escalade entre l’Iran et Israël de ces derniers jours inquiète la  communauté internationale. Interrogé sur le sujet, Roger Karoutchi, sénateur LR des Hauts-de-Seine, estime que «  le péril central, c’est le péril iranien ».  
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Israël a mené des raids contre des cibles iraniennes en Syrie dans la nuit de mercredi à jeudi, en représailles à des tirs de roquettes de l’Iran, dans le nord de l’État Hébreu. C’est la première fois qu’Israël et l’Iran s’affrontent directement sur le plan militaire. Comment faire pour éviter cette escalade qui semble grandir de jour en jour ? Selon Roger Karoutchi, sénateur LR des Hauts-de-Seine, il faut « faire en sorte que le péril iranien cesse ».

Le sénateur considère que l’Iran est dans une volonté expansionniste : « L’Iran, non seulement est en Syrie, non seulement est au Liban, non seulement soutient les rebelles Yéménites, mais va jusqu’au Maroc ». Roger Karoutchi, qui est le vice-président du groupe d’amitié France Israël au Sénat, rétorque : « À ma connaissance, Israël n’arme pas de mouvements révolutionnaires dans l’ensemble de l’Europe et dans l’ensemble du monde (…) Pour moi, le péril central, c’est le péril iranien ».

Sommes-nous capables de le maîtriser ? « Il faut que ceux qui sont capables de parler à l’Iran, la Russie, l’Europe, si tant est qu’elle ait une voix, fassent en sorte que les choses se règlent ».

Emmanuel Macron a estimé qu’il fallait un nouvel accord nucléaire iranien: « En réalité, c’est vrai, dans les négociations de 2015, on n’a pas prévu de programme balistique, on n’a pas envisagé l’hégémonisme iranien sur le Proche-Orient ». Cependant, pour l’élu, la visite présidentielle aux États-Unis est teintée d’échec : « Au bout du bout, on n’a pas de nouvel accord, il [Emmanuel Macron] n’a pas réussi à influencer Trump jusqu’au bout ».

 « Je pense surtout qu’il faut que la diplomatie Française soit un peu plus ferme, parce que peut-être que Macron croit trop qu’on peut avoir une voix européenne, et dans la réalité, la diplomatie européenne n’existe pas » conclut-il.

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