Iran : Macron voit « les conditions d’une rencontre et donc d’un accord » entre Trump et Rohani
Emmanuel Macron a déclaré lundi que les discussions au G7 avaient créé "les conditions d'une rencontre et donc d'un accord" entre...

Iran : Macron voit « les conditions d’une rencontre et donc d’un accord » entre Trump et Rohani

Emmanuel Macron a déclaré lundi que les discussions au G7 avaient créé "les conditions d'une rencontre et donc d'un accord" entre...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron a déclaré lundi que les discussions au G7 avaient créé "les conditions d'une rencontre et donc d'un accord" entre les présidents américain Donald Trump et iranien Hassan Rohani sur la crise du nucléaire iranien.

Le président français a dit espérer que cette rencontre puisse s'organiser "dans les prochaines semaines". "Rien n'est fait, les choses sont éminemment fragiles", a-t-il prévenu au cours de la conférence de presse finale du sommet à Biarritz.

Le président Trump a ensuite dit qu'il était prêt à rencontrer le président iranien Rohani si les "circonstances" étaient réunies. Il a jugé réaliste la tenue d'une telle rencontre dans les prochaines semaines.

"A un moment donné, il faut qu'il y ait une rencontre" entre MM. Trump et Rohani et "je souhaite que, dans les prochaines semaines, une telle rencontre" ait lieu, a déclaré Emmanuel Macron.

Il a estimé que "le vrai changement" est que "le président Rohani s'est montré ouvert" lundi matin à une telle éventualité.

Pour le chef de l'Etat français, il s'agit de "voir comment on peut bâtir un nouvel accord nucléaire avec l'Iran", les Américains souhaitant qu'il porte sur "une période plus longue" et sur "davantage de sites surveillés".

Il n'a pas voulu en donner davantage de détails qui pourraient "fragiliser" les négociations.

"La France jouera le rôle qu'elle doit jouer avec l'Allemagne, la Grande-Bretagne" et les autres pays signataires de l'accord sur le nucléaire de 2015, dont les Etats-Unis ont décidé d'en sortir.

Partager cet article

Dans la même thématique

Iran : Macron voit « les conditions d’une rencontre et donc d’un accord » entre Trump et Rohani
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le