Irma: Marine Le Pen dénonce des moyens de secours et de maintien de l’ordre « insuffisants »
La présidente du Front national, Marine Le Pen, a mis en cause samedi l'exécutif pour sa gestion de la catastrophe causée par l...

Irma: Marine Le Pen dénonce des moyens de secours et de maintien de l’ordre « insuffisants »

La présidente du Front national, Marine Le Pen, a mis en cause samedi l'exécutif pour sa gestion de la catastrophe causée par l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La présidente du Front national, Marine Le Pen, a mis en cause samedi l'exécutif pour sa gestion de la catastrophe causée par l'ouragan Irma, dénonçant notamment des "moyens de secours et de maintien de l'ordre tout à fait insuffisants".

En préambule à son discours de rentrée politique dans le petit village de Brachay (Haute-Marne), elle a exprimé "la solidarité la plus sincère et la plus totale à nos compatriotes antillais confrontés à la mort, à la dévastation et maintenant aux pillages et au chaos".

"Soyons, face aux drames que vivent nos compatriotes des Antilles, encore la voix de la vérité: rien n'a été prévu, rien n'a été anticipé. Les moyens de secours et de maintien de l'ordre sont tout à fait insuffisants, l'effondrement de nos moyens militaires, le nombre dérisoire de bâtiments de la Marine ne permet pas la réponse que devrait être celle d'une grande et puissante Nation comme la France", a dit Mme Le Pen.

La députée du Pas-de-Calais a ajouté que "les compatriotes de Saint-Martin privés de tout se voient encore volés et menacés dans leur existence même par des bandes criminelles, obligés d'organiser leur propre défense alors même que nouveau cyclone arrive".

"Etre Français dans un territoire français doit postuler un niveau de soutien, de solidarité et de protection qu'aujourd'hui, face à cette catastrophe, le gouvernement est incapable d'assurer", a dit la présidente du FN.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le