Israël a envoyé « un message clair » sur « la sécurité de ses frontières », pour Le Pen
Marine Le Pen a estimé mardi qu'Israël avait envoyé un "message clair", mais qui peut être jugé "inutilement brutal", sur la ...

Israël a envoyé « un message clair » sur « la sécurité de ses frontières », pour Le Pen

Marine Le Pen a estimé mardi qu'Israël avait envoyé un "message clair", mais qui peut être jugé "inutilement brutal", sur la ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Marine Le Pen a estimé mardi qu'Israël avait envoyé un "message clair", mais qui peut être jugé "inutilement brutal", sur la "sécurité de ses frontières", en tirant lundi contre des manifestants palestiniens, faisant près de 60 morts.

"Si chacun peut évidemment déplorer le nombre important de morts palestiniens, on ne peut pas ne pas constater qu'il y a un message, là aussi, de la part d'Israël", a déclaré sur LCP la présidente du Front national. "Un message que certains trouveront inutilement excessif, peut-être inutilement brutal, mais qui est un message clair: ils ne transigeront pas sur la sécurité de leurs frontières", a-t-elle poursuivi.

La dirigeante frontiste a déploré côté palestinien l'utilisation d'une "méthode (...) qui consiste à emmener dans des manifestions, où on sait qu'il va y avoir des violences, et même des violences importantes, des femmes et des enfants".

Pour Marine Le Pen, la France aurait "tout intérêt à soutenir" l'idée - prônée par le Royaume-Uni et l'Allemagne - d'une enquête indépendante "pour déterminer quelles ont été exactement les circonstances de cet accès de violence" et "savoir quelles étaient les intentions de ces manifestants".

Selon la députée du Pas-de-Calais, la position du président Emmanuel Macron, qui a condamné "les violences des forces armées israéliennes contre les manifestants", était "étrangement très unilatérale" et "méritait d'être plus équilibrée".

Son compagnon, le député Louis Aliot, avait estimé quelques heures auparavant qu'Israël avait "défendu (sa) frontière" tandis que "le Hamas a poussé les masses palestiniennes à franchir la frontière". Pour lui, M. Trump n'est pas "plus responsable" des violences que ses prédécesseurs.

Les violents affrontements entre Israéliens et Palestiniens lundi ont coïncidé avec l'inauguration, à quelques dizaines de kilomètres de là, de la nouvelle ambassade américaine à Jérusalem, reconnue par Washington comme "capitale d'Israël" en dépit des mises en garde de toutes parts.

Partager cet article

Dans la même thématique

Israël a envoyé « un message clair » sur « la sécurité de ses frontières », pour Le Pen
3min

Politique

« Je ne souhaite pas participer aux ravages sociaux et écologiques en cours » assume cet étudiant qui a bifurqué 

En 2022, Théophile Duchateau, élève dans l’école d’ingénieur Agro ParisTech, fait partie du groupe de « bifurqueurs », surnommés ainsi après avoir annoncé publiquement lors de la remise de leur diplôme qu’ils préféraient renoncer à une carrière toute tracée dans un grand groupe. Théophile Duchateau, ancien élève ingénieur d’Agro ParisTech partage aujourd’hui sa vie entre son métier dans l’agroforesterie et l’engagement dans une ferme collective. Au micro de Quentin Calmet et face aux sénateurs, il assume une nouvelle forme de « travail » dans l’émission Dialogue citoyen.

Le

Israël a envoyé « un message clair » sur « la sécurité de ses frontières », pour Le Pen
4min

Politique

« L’IA, j’y crois beaucoup » : le préfet de police de Paris défend son utilisation pour la surveillance vidéo des rodéos urbains et des manifestations

Auditionné au Sénat sur la sécurité de l’espace public, le préfet de police de Paris Patrice Faure a défendu le recours à la surveillance vidéo algorithmique pour détecter certains délits et encadrer les manifestations. « Donnez-nous le cadre législatif pour utiliser les moyens technologiques qui existent », a-t-il exhorté devant les sénateurs.

Le

Retailleau ok
7min

Politique

Bruno Retailleau veut rétablir les contrôles à la frontière espagnole : c’est le cas depuis 2015

Suite à la régularisation de 500 000 sans-papiers en Espagne, la droite et l’extrême droite réclament un rétablissement des contrôles à la frontière espagnole. Or, ces contrôles ont été rétablis, théoriquement temporairement, mais sans discontinuer, depuis 2015. Par ailleurs, un titre de séjour délivré par un autre Etat-membre ne permet pas de séjourner légalement en France.

Le