Israël a envoyé « un message clair » sur « la sécurité de ses frontières », pour Le Pen
Marine Le Pen a estimé mardi qu'Israël avait envoyé un "message clair", mais qui peut être jugé "inutilement brutal", sur la ...

Israël a envoyé « un message clair » sur « la sécurité de ses frontières », pour Le Pen

Marine Le Pen a estimé mardi qu'Israël avait envoyé un "message clair", mais qui peut être jugé "inutilement brutal", sur la ...
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Marine Le Pen a estimé mardi qu'Israël avait envoyé un "message clair", mais qui peut être jugé "inutilement brutal", sur la "sécurité de ses frontières", en tirant lundi contre des manifestants palestiniens, faisant près de 60 morts.

"Si chacun peut évidemment déplorer le nombre important de morts palestiniens, on ne peut pas ne pas constater qu'il y a un message, là aussi, de la part d'Israël", a déclaré sur LCP la présidente du Front national. "Un message que certains trouveront inutilement excessif, peut-être inutilement brutal, mais qui est un message clair: ils ne transigeront pas sur la sécurité de leurs frontières", a-t-elle poursuivi.

La dirigeante frontiste a déploré côté palestinien l'utilisation d'une "méthode (...) qui consiste à emmener dans des manifestions, où on sait qu'il va y avoir des violences, et même des violences importantes, des femmes et des enfants".

Pour Marine Le Pen, la France aurait "tout intérêt à soutenir" l'idée - prônée par le Royaume-Uni et l'Allemagne - d'une enquête indépendante "pour déterminer quelles ont été exactement les circonstances de cet accès de violence" et "savoir quelles étaient les intentions de ces manifestants".

Selon la députée du Pas-de-Calais, la position du président Emmanuel Macron, qui a condamné "les violences des forces armées israéliennes contre les manifestants", était "étrangement très unilatérale" et "méritait d'être plus équilibrée".

Son compagnon, le député Louis Aliot, avait estimé quelques heures auparavant qu'Israël avait "défendu (sa) frontière" tandis que "le Hamas a poussé les masses palestiniennes à franchir la frontière". Pour lui, M. Trump n'est pas "plus responsable" des violences que ses prédécesseurs.

Les violents affrontements entre Israéliens et Palestiniens lundi ont coïncidé avec l'inauguration, à quelques dizaines de kilomètres de là, de la nouvelle ambassade américaine à Jérusalem, reconnue par Washington comme "capitale d'Israël" en dépit des mises en garde de toutes parts.

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