Issue du Grand débat : « Il faudra redonner la parole aux Français » affirme Didier Guillaume
Invité de l’émission « Audition publique » sur Public Sénat et LCP, le ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume se dit toujours favorable à la tenue d’un référendum pour sortir du Grand débat et évoque également de nouvelles pistes.

Issue du Grand débat : « Il faudra redonner la parole aux Français » affirme Didier Guillaume

Invité de l’émission « Audition publique » sur Public Sénat et LCP, le ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume se dit toujours favorable à la tenue d’un référendum pour sortir du Grand débat et évoque également de nouvelles pistes.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Quelle sera l’issue du Grand débat national ? Une majorité de Français sont en faveur d'un référendum évoqué comme l'une des issues possibles au Grand débat voulu par le chef de l'État pour sortir de la crise des « gilets jaunes ». Plusieurs voix dans la majorité et dans les oppositions se sont élevées contre l'hypothèse d'un référendum le 26 mai. Le référendum aura-t-il lieu avant l’été ? Didier Guillaume répond : « Avant ou après je ne sais pas mais nous ne sommes pas à trois semaines près. Ce n’est pas le référendum qui arrêtera les manifestations mais la réponse d’ampleur qu’apportera le Président. »

Le ministre de l’Agriculture évoque ce soir des pistes possibles comme « redonner la parole au peuple » : « Il faudra redonner la parole au peuple. Une des réponses sera d’interroger les Français mais ce n’est pas de ma responsabilité d’en dire plus (…) Je pense qu’il faudra faire vite un référendum mais c’est une des réponses possibles. » Il affirme ensuite que « la réponse essentielle sera la prise en compte par le Président de la République de ce qu’il aura entendu et vu dans le Grand débat. »

Enfin, le ministre parle d’une réponse législative que pourrait apporter le Parlement : « Il y a une troisième réponse qui sera une réponse législative. Il faudra que l’Assemblée nationale et le Sénat votent peut-être des lois. »

 

Partager cet article

Dans la même thématique

kanner ok 3
12min

Politique

« Ces accords ne nous grandissent pas » : Patrick Kanner « dubitatif » face aux alliances PS/LFI pour les municipales

Les fusions de listes entre PS et LFI pour les municipales passent mal chez certains socialistes, à l’image de Patrick Kanner, président du groupe PS du Sénat, « dubitatif sur l’intérêt de ces accords ». Il pointe le non-respect des conditions fixées avant d’éventuelles alliances avec les insoumis. « Je ne comprends pas Olivier Faure, qui devrait être là pour mettre en œuvre la résolution du bureau national », affirme l’ancien ministre.

Le

Municipales: Christian Estrosi et Eric Ciotti attaque et contre-attaque pour la Mairie de Nice
7min

Politique

Municipales dans les Alpes-Maritimes : pourquoi la chute des bastions LR pourrait favoriser un groupe d’extrême droite au Sénat

En cas de victoire d’Éric Ciotti dimanche prochain à Nice, LR risque de perdre une partie des grands électeurs qui voteront aux sénatoriales de septembre dans les Alpes-Maritimes. Ce séisme local offre une opportunité inédite à l'extrême droite : obtenir assez d'élus en septembre prochain pour constituer un groupe parlementaire au Palais du Luxembourg, une première sous la Vème République.

Le