Issue du Grand débat : « Il faudra redonner la parole aux Français » affirme Didier Guillaume
Invité de l’émission « Audition publique » sur Public Sénat et LCP, le ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume se dit toujours favorable à la tenue d’un référendum pour sortir du Grand débat et évoque également de nouvelles pistes.

Issue du Grand débat : « Il faudra redonner la parole aux Français » affirme Didier Guillaume

Invité de l’émission « Audition publique » sur Public Sénat et LCP, le ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume se dit toujours favorable à la tenue d’un référendum pour sortir du Grand débat et évoque également de nouvelles pistes.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Quelle sera l’issue du Grand débat national ? Une majorité de Français sont en faveur d'un référendum évoqué comme l'une des issues possibles au Grand débat voulu par le chef de l'État pour sortir de la crise des « gilets jaunes ». Plusieurs voix dans la majorité et dans les oppositions se sont élevées contre l'hypothèse d'un référendum le 26 mai. Le référendum aura-t-il lieu avant l’été ? Didier Guillaume répond : « Avant ou après je ne sais pas mais nous ne sommes pas à trois semaines près. Ce n’est pas le référendum qui arrêtera les manifestations mais la réponse d’ampleur qu’apportera le Président. »

Le ministre de l’Agriculture évoque ce soir des pistes possibles comme « redonner la parole au peuple » : « Il faudra redonner la parole au peuple. Une des réponses sera d’interroger les Français mais ce n’est pas de ma responsabilité d’en dire plus (…) Je pense qu’il faudra faire vite un référendum mais c’est une des réponses possibles. » Il affirme ensuite que « la réponse essentielle sera la prise en compte par le Président de la République de ce qu’il aura entendu et vu dans le Grand débat. »

Enfin, le ministre parle d’une réponse législative que pourrait apporter le Parlement : « Il y a une troisième réponse qui sera une réponse législative. Il faudra que l’Assemblée nationale et le Sénat votent peut-être des lois. »

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Weekly session of questions to the government
3min

Politique

Après la nomination controversée d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : les sénateurs socialistes déposent un texte pour encadrer son mandat

Nommée par Emmanuel Macron à la tête de la Cour des comptes, la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin qui va disposer d’un mandat irrévocable, pourrait rester rue de Cambon une trentaine d’années. C’est trop pour les sénateurs socialistes qui ont déposé une proposition de loi pour limiter son mandat.

Le

Sciences Po Lyon
5min

Politique

Mort de Quentin : vers la fin des réunions politiques dans les universités ?

Après la mort du militant nationaliste, Quentin Deranque, le gouvernement a appelé les présidents d’universités à interdire les réunions politiques dans leurs établissements en cas de risque de trouble à l’ordre public. Un rappel du droit existant qui fait craindre une « neutralisation des campus ».

Le

Issue du Grand débat : « Il faudra redonner la parole aux Français » affirme Didier Guillaume
4min

Politique

Mort de Quentin : « Un jeune perd la vie, quelles que soient ses idées politiques, c’est inacceptable » déclare le sénateur David Ros

La mort de Quentin Deranque, 23 ans, survenue samedi 14 février à Lyon, deux jours après une violente agression en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan à l’Institut d’études politiques de Lyon, a suscité une vive émotion et des réactions en cascade au sein de la classe politique. L’enquête pour « homicide volontaire », ouverte par le parquet de Lyon, se poursuit sans interpellation à ce stade. La question a notamment été évoquée lors des réunions hebdomadaires des groupes au Sénat.

Le

Elysee Palace : Emmanuel Macron welcomes European Council President Antonio Costa
3min

Politique

Les sénateurs communistes veulent réduire les pouvoirs du Président de la République

Mercredi 25 février, les communistes du Sénat défendront une proposition de loi constitutionnelle visant à « restreindre certaines prérogatives du Président de la République ». Il s’agit de retirer des prérogatives du chef de l’Etat et de les transférer au Premier ministre, comme le pouvoir de dissolution ou encore la présidence du Conseil des ministres.

Le