J. Sauvage: Hamon veut une frontière plus « étanche » entre justice et politique
Benoît Hamon, qui avait écrit au président de la République pour demander la grâce de Jacqueline Sauvage, a estimé vendredi, qu'...

J. Sauvage: Hamon veut une frontière plus « étanche » entre justice et politique

Benoît Hamon, qui avait écrit au président de la République pour demander la grâce de Jacqueline Sauvage, a estimé vendredi, qu'...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Benoît Hamon, qui avait écrit au président de la République pour demander la grâce de Jacqueline Sauvage, a estimé vendredi, qu'"à l'avenir", "plus la frontière sera étanche entre le judiciaire et le politique, mieux ce sera".

"Je jugeais qu'en l'espèce, ce droit de grâce existant, elle méritait d'être graciée. Cela étant dit, je crois qu'à l'avenir, pour ce qui relève du fonctionnement de nos institutions, plus la frontière sera étanche entre le judiciaire et le politique, mieux ce sera", a déclaré sur RTL le candidat à la primaire organisée par le PS.

M. Hamon, qui appelle comme son concurrent à la primaire Arnaud Montebourg, à une VIe République, dénonce régulièrement la "monarchie républicaine", mais s'était engagé en faveur d'une grâce présidentielle de Mme Sauvage, condamnée à 10 ans de prison pour le meurtre de son mari violent.

Dans une tribune publiée lundi dernier dans Libération, il avait interpellé le président de la République, qui a finalement accordé la grâce totale à Mme Sauvage mercredi.

S'il a salué vendredi la "décision mûrie" de M. Hollande, le candidat a aussi jugé "plutôt sain" de souhaiter "qu'on sépare ce qui relève de la justice, et ce qui relève de la politique".

Partager cet article

Dans la même thématique

International Women’s Day – Demonstration – Lyon
6min

Politique

Masculinisme : « Le mode de radicalisation est exactement le même que lorsqu'on radicalisait des gens pour les faire partir en Syrie », alerte Dominique Vérien

Les sénatrices de la délégation aux droits des femmes appellent à faire de la lutte contre le masculinisme « une priorité de politique publique ». Après sept mois d’enquête, elles décrivent un mouvement politique structuré, alimenté par les réseaux sociaux, qui menace l’égalité entre les femmes et les hommes et constitue, selon elles, un risque croissant pour « la démocratie ».

Le