« Je n’ai aucun doute sur la dangerosité du glyphosate », affirme Didier Guillaume
Invité de Territoires d’infos, le ministre de l’agriculture a redit sa volonté de sortir du glyphosate. Une nouvelle étude sur cette molécule sera également réalisée par l’Anses, précise le ministre.

« Je n’ai aucun doute sur la dangerosité du glyphosate », affirme Didier Guillaume

Invité de Territoires d’infos, le ministre de l’agriculture a redit sa volonté de sortir du glyphosate. Une nouvelle étude sur cette molécule sera également réalisée par l’Anses, précise le ministre.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Alors que se tient le 56ème salon international de l’agriculture, Didier Guillaume a réaffirmé la volonté de gouvernement de sortir du glyphosate. Le président de la République, à l’ouverture du salon, avait également abordé le sujet en assurant qu’il souhaitait voir en France « le premier vignoble du monde sans glyphosate » (lire notre article).

« On sait depuis des années qu’il faudra sortir de la dépendance aux produits phytopharmaceutiques, je pense qu’on a un peu traîné », constate Didier Guillaume. Si le ministre ne compte pas perdre de temps, il souhaite toutefois diligenter une nouvelle étude sur le glyphosate avant son interdiction. « Nous allons faire étudier à l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) les 152 produits phytopharmaceutiques dans lesquels il y a une molécule de glyphosate ». Le ministre de l’Agriculture affirme dans le même temps qu’il n’a « aucun doute sur la dangerosité du glyphosate ».

La promesse du président de la République de sortir du glyphosate sous trois ans, semble toutefois compromise si l'on en croit le ministre de l'Agriculture (voir le tweet ci-dessous) : 

Partager cet article

Dans la même thématique

« Je n’ai aucun doute sur la dangerosité du glyphosate », affirme Didier Guillaume
6min

Politique

L'Union européenne s'empare de la crise du logement

Ces huit dernières années, les prix des logements dans l’UE ont enregistré une hausse de 48 % en moyenne, tandis que les loyers ont augmenté de 18 %. Un ménage sur 10 est forcé de consacrer 40 % de ses revenus à son habitation, un niveau considéré comme critique. Des chiffres qui font trembler les murs de la maison européenne. Face à cette crise, dont les causes sont multiples, l'Europe a choisi de réagir. Si le logement relève essentiellement de la compétence des États, la Commission et le Parlement s’emparent désormais du sujet. Quelles mesures sont envisagées à l'échelle du continent ? Éléments de réponse dans Ici l'Europe, avec les eurodéputés Dirk Gotink (Pays-Bas, PPE), Dario Nardella (Italie, S&D) et Nicolae Stefanuta (Roumanie, Verts).

Le

NANTES :  Electoral posters for municipal elections.
12min

Politique

Municipales : les sondages sont-ils fiables ?

Faut-il se méfier des sondages pour les municipales ? Durant la campagne, la question s’est posée après la publication de deux sondages Odoxa et Ifop sur Nantes, totalement contradictoires. « C’est probablement la méthodologie qui a été choisie qui explique les écarts importants », explique Gaël Sliman, président et cofondateur d’Odoxa. « Les enquêtes par téléphone ne sont pas les plus efficaces ou faciles, et beaucoup sont réalisées par téléphone » dans les villes moyennes, ajoute Jean-Daniel Levy, directeur délégué de Harris Interactive. Plongée dans la fabrique des sondages.

Le