« Je ne suis pas le Père Noël » : quand des enfants analysent la formule du  Chef de l’État
Le 26 octobre dernier, Emmanuel Macron se déplaçait en Guyane pour rencontrer les citoyens à l’issu de plusieurs mois de gronde et de grève. Il  se rend dans la commune de Maripasoula, où il prononce cette phrase : « Je ne suis pas le Père Noël, car les Guyanais ne sont pas des enfants. Je ne suis pas là pour faire des promesses ». Immédiatement relayée par les médias, cette formule fut reprise et analysée par de nombreux experts. Mais quel est le sens de sa phrase ? Pourquoi parle-t il du Père Noël ? C’est la question que posée à une classe d’enfants de l’école « Wi School » à Paris.    

« Je ne suis pas le Père Noël » : quand des enfants analysent la formule du Chef de l’État

Le 26 octobre dernier, Emmanuel Macron se déplaçait en Guyane pour rencontrer les citoyens à l’issu de plusieurs mois de gronde et de grève. Il  se rend dans la commune de Maripasoula, où il prononce cette phrase : « Je ne suis pas le Père Noël, car les Guyanais ne sont pas des enfants. Je ne suis pas là pour faire des promesses ». Immédiatement relayée par les médias, cette formule fut reprise et analysée par de nombreux experts. Mais quel est le sens de sa phrase ? Pourquoi parle-t il du Père Noël ? C’est la question que posée à une classe d’enfants de l’école « Wi School » à Paris.    
Public Sénat

Par Caroline Lebrun

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Les enfants sont unanimes : Emmanuel Macron n’est pas le Père Noël, car ce n’est pas son métier. Pour la jeune Niamh, « ce n’est pas parce qu’on est président qu’on peut offrir des milliards de choses, mais l’on peut quand même offrir des choses au peuple en les aidant ». Noah ajoute « le président ne peut pas tout faire, les Guyanais vont être très déçus ».

 

Mais pour Chloé et Quentin le président n’a « pas le temps » et « l’État n’a pas assez de moyens », le chef de l’Étant ne peut donc pas régler tout les problèmes et l’usage de cette image de Père Noël n’y changera rien pour ces écoliers.   

Mais comme le souligne Léone, Emmanuel Macron n’a pas d’excuses «  il a choisit d’être président, ce n’est pas pour dire non aux gens ».

 

Retrouvez l’intégralité de l’émission Déshabillons-Les « Macron : le Je présidentiel » samedi 25 novembre à 15h sur Public Sénat.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Marine Le Pen presentation contre budget
6min

Politique

140 milliards d’euros d’économies d’ici 2032 : « l’effort radical » proposé par Marine Le Pen pour « redresser » les finances publiques

La candidate du Rassemblement national à la présidentielle a présenté ses objectifs budgétaires : 140 milliards d’économies d’ici 2032, l’instauration d’une règle d’or par référendum et la baisse du déficit public. Les collectivités locales devront également participer à cet « effort radical ».

Le

French Parliamentary Elections, Paris, France – 09 Jul 2024
9min

Politique

Comment Jean-Luc Mélenchon tourne le dos aux médias « traditionnels » pour en faire un argument de campagne

À l'approche de la présidentielle de 2027, Jean-Luc Mélenchon assume ouvertement sa prise de distance avec les médias traditionnels. Invité lundi 5 octobre à HEC, le candidat insoumis a promis de mettre « le moins possible les pieds » sur les chaînes d'information pendant la campagne, préférant s'appuyer sur les réseaux sociaux et les « nouveaux médias ». Une stratégie qui ne signifie pas pour autant qu'il cherche à disparaître du paysage médiatique, même s’il veut s’en affranchir.

Le

France Lyon: Student Mobilization and Demonstration
8min

Politique

Manifestations lycéennes : le gouvernement pointé du doigt pour sa gestion « sans retenue » du maintien de l’ordre

Main arrachée, perte de l’usage d’un œil, mâchoire fracturée… La gestion du maintien de l’ordre des manifestations lycéennes est dénoncée par les oppositions de gauche. Loin d’apaiser la colère des lycéens, le choix d’appréhender ce mouvement sous l’angle répressif remet sur le devant de la scène le débat sur l’usage d’armes mutilantes par les forces de l’ordre.

Le

Paris, France: High school and university students protest
3min

Politique

Sondage : une jeunesse mobilisée, dont 76 % se disent inquiets pour la situation de la France

Quatre jeunes sur cinq estiment que « les responsables politiques préparent mal leur avenir ». Selon une enquête de l’Institut Ipsos BVA, menée auprès de 3000 jeunes âgés de 18 à 29 ans, seulement ¼ des sondés jugent que les responsables politiques « comprennent leurs difficultés quotidiennes ». Cette enquête commandée par l’université Aix Marseille a été réalisée en ligne et sur les réseaux sociaux entre le 23 juillet et le 5 août 2026.

Le