« Je peux tout à fait être Shéhérazade » ironise Emmanuel Macron
Très attendu, le Président de la République a commencé son discours devant le Congrès des maires de France par une boutade sur la longueur de ses allocutions.

« Je peux tout à fait être Shéhérazade » ironise Emmanuel Macron

Très attendu, le Président de la République a commencé son discours devant le Congrès des maires de France par une boutade sur la longueur de ses allocutions.
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

 

Mille et une nuits.

« J’ai bien entendu votre défi qui consiste à ne pas m’arrêter tant que je n’ai convaincu » a débuté Emmanuel Macron, en s’adressant à François Baroin, président de l’AMF. « Pour ceux qui ont eu à subir mes discours, je pense que vous prenez un risque certain parce qu’il paraît qu’ils peuvent durer longtemps. En quelques sorte, vous m’infligez le supplice de Shéhérazade, consistant à parler pour ne pas être exécuté mais je peux tout à fait être Shéhérazade » s’est-il amusé.

 

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le