« Je peux tout à fait être Shéhérazade » ironise Emmanuel Macron
Très attendu, le Président de la République a commencé son discours devant le Congrès des maires de France par une boutade sur la longueur de ses allocutions.

« Je peux tout à fait être Shéhérazade » ironise Emmanuel Macron

Très attendu, le Président de la République a commencé son discours devant le Congrès des maires de France par une boutade sur la longueur de ses allocutions.
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

 

Mille et une nuits.

« J’ai bien entendu votre défi qui consiste à ne pas m’arrêter tant que je n’ai convaincu » a débuté Emmanuel Macron, en s’adressant à François Baroin, président de l’AMF. « Pour ceux qui ont eu à subir mes discours, je pense que vous prenez un risque certain parce qu’il paraît qu’ils peuvent durer longtemps. En quelques sorte, vous m’infligez le supplice de Shéhérazade, consistant à parler pour ne pas être exécuté mais je peux tout à fait être Shéhérazade » s’est-il amusé.

 

Partager cet article

Dans la même thématique

« Je peux tout à fait être Shéhérazade » ironise Emmanuel Macron
4min

Politique

Sida : 45 ans après la découverte du virus retour sur l’Histoire d’une pandémie aux 44 millions de morts 

Aujourd’hui c’est une maladie « presque » comme les autres, et pourtant les années Sida ont, au début des années 1980, été une déflagration sanitaire et sociétale. Maladie sexuelle transmissible, sans traitement connu, elle touche d’abord les milieux homosexuels avant de se propager à toute la société et devient vite un sujet de santé publique mondial préoccupant. C’est cette histoire du SIDA, de ses origines à la découverte des antirétroviraux, que nous raconte Marion Aballéa dans son Histoire mondiale du SIDA (éditions du CNRS), un travail de recherche récompensé par le prix du Sénat du livre d’histoire 2026.

Le

Current affairs question session with the government – Politics
4min

Politique

Sénatoriales 2026 : le Parti socialiste lance ses troupes dans la bataille pour conserver sa place de second groupe au Sénat

À un peu plus de trois mois du renouvellement de la moitié du Sénat, le Parti socialiste a dévoilé une première vague de 73 candidats et chefs de file dans les départements concernés par le scrutin du 27 septembre 2026. Fort de son implantation locale consolidée lors des dernières municipales, le PS entend défendre ses positions et préserver sa place de deuxième groupe de la Haute Assemblée.

Le