« Je soutiens Olivier Faure », annonce Boris Vallaud
Alors que l’élection du Premier secrétaire du Parti socialiste approche, le député des Landes officialise son soutien à Olivier Faure. Les 15 et 29 mars prochains, les adhérents du PS devront choisir leur futur leader avant le Congrès du parti qui se tiendra les 7 et 8 avril à Aubervilliers.

« Je soutiens Olivier Faure », annonce Boris Vallaud

Alors que l’élection du Premier secrétaire du Parti socialiste approche, le député des Landes officialise son soutien à Olivier Faure. Les 15 et 29 mars prochains, les adhérents du PS devront choisir leur futur leader avant le Congrès du parti qui se tiendra les 7 et 8 avril à Aubervilliers.
Public Sénat

Par Héléna Berkaoui

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

C’est officiel. Le porte-parole du groupe Nouvelle-Gauche à l’Assemblée nationale, Boris Vallaud, soutient le président de ce même groupe parlementaire, Olivier Faure. Ce dernier est en lice face à trois candidats, Stéphane Le Foll, Luc Carvounas et Emmanuel Maurel. L’élection du Premier secrétaire du Parti socialiste se tiendra les 15 et 29 mars avant le Congrès du PS qui lui aura lieu les 7 et 8 avril à Aubervilliers.

« Je soutiens Olivier Faure qui est actuellement le président du groupe Nouvelle gauche à l’Assemblée nationale que je ne connaissais pas il y a quelques mois », précise Boris Vallaud. Ancien secrétaire adjoint de l’Élysée sous le quinquennat de François Hollande, le député est un soutien de choix. D'autant qu'à ce jour, Olivier Faure est le candidat qui comptabilise le plus de soutiens. 

À entendre le député des Landes, Olivier Faure a le profil idéal pour prendre la tête du Parti socialiste. « Depuis quelques mois maintenant, il fait la démonstration de sa capacité à rassembler, sa capacité à faire confiance, à écouter, à tisser des compromis dans la diversité », justifie Boris Vallaud. « Il y a autour de lui cette diversité qui est aujourd’hui la réalité et la richesse du Parti socialiste » poursuit-il.  

Interrogé sur l’adhésion à Emmanuel Maurel - le candidat le plus à gauche - qui existerait dans sa circonscription, Boris Vallaud rétorque qu’il ne se pose pas en « prescripteur de confiance ». À noter qu’Henri Emmanuelli, décédé en mars 2017, a effectué pas moins de huit mandats de député dans l’actuelle circonscription de Boris Vallaud. La ligne politique de cette figure du Parti socialiste, décrit comme étant « un frondeur historique du PS », est plus proche de celle d'Emmanuel Maurel. Le député des Landes veut toutefois rappeler que « dans cette élection législative, tout le Parti socialiste a perdu, dans toute sa diversité »

Partager cet article

Dans la même thématique

« Je soutiens Olivier Faure », annonce Boris Vallaud
2min

Politique

Violences urbaines : « La République n'est plus tenue, ni sur le plan social, ni sur le plan économique, budgétaire ou démocratique », tacle Patrick Kanner

Interrogé par Public Sénat sur les violences urbaines du 17 octobre, Patrick Kanner dresse un constat sévère du bilan du gouvernement, tout en ciblant les propos « outranciers » de La France insoumise. À la veille d'une réunion à Matignon avec le Premier ministre, le patron des sénateurs socialistes indique que les représentants du PS proposeront « un agenda pour sortir de la crise ».

Le

« Je soutiens Olivier Faure », annonce Boris Vallaud
2min

Politique

Maintien de l’ordre : Laurent Nuñez prêt à reprendre les propositions du Sénat 

Interrogé aux questions d’actualité au gouvernement du Sénat sur la stratégie de la France face aux velléités impérialistes des Etats-Unis au Vénézuéla et demain au Groenland, Sébastien Lecornu a rappelé que le prochain débat au Parlement sur le sujet permettra d’aborder la question de l’autonomie stratégique de la France et de l’Europe.

Le

« Je soutiens Olivier Faure », annonce Boris Vallaud
5min

Politique

Violences du 17 octobre : Sébastien Lecornu accuse LFI de porter « une atteinte très grave à l’État de droit »

Lors des questions au gouvernement, le sénateur Claude Malhuret a livré une charge virulente contre Jean-Luc Mélenchon et sa stratégie politique, qu’il accuse de « tout conflictualiser » pour favoriser une confrontation entre les deux extrêmes à la présidentielle. Le Premier ministre lui a répondu pour partager son constat sur la menace de l’ultragauche, qu’il accuse de porter atteinte à l’indépendance de la justice et aux institutions.

Le