« Je veux être la voix de la droite d’en bas », assure Bruno Retailleau
Le président du groupe LR fraîchement réélu ne cache pas ses ambitions présidentielles. Le sénateur vendéen prévient sa famille politique contre une candidature décidée « par le haut ». Il plaide pour l’organisation d’une primaire comme en 2017.

« Je veux être la voix de la droite d’en bas », assure Bruno Retailleau

Le président du groupe LR fraîchement réélu ne cache pas ses ambitions présidentielles. Le sénateur vendéen prévient sa famille politique contre une candidature décidée « par le haut ». Il plaide pour l’organisation d’une primaire comme en 2017.
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Par Héléna Berkaoui

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Sous les acclamations, le président du groupe Les Républicains, Bruno Retailleau, a été reconduit au Sénat, mercredi. Aujourd’hui, c’était au tour du président du Sénat, Gérard Larcher, d’être reconduit sous les hourras. Une victoire forcément saluée par Bruno Retailleau qui ne tarit pas d’éloge à l’égard de celui qui a largement participé au « relèvement de l’image du Sénat » (voir la vidéo ci-dessous).  

« Gérard Larcher est toujours à la recherche du compromis (…) De tous les hommes ou femmes politiques nationaux, (il) est celui qui connaît le mieux la France », poursuit-il.

Bruno Retailleau salue la réélection de Gérard Larcher
01:43

Le président du groupe Les Républicains, qui ne fait pas mystère de ses ambitions présidentielles, a prévenu sa famille politique contre une candidature imposée « par le haut » pour 2022. Bruno Retailleau plaide pour l’organisation d’une primaire, comme en 2017 :

« Sous la Ve République, quand il n’y a pas de candidat, il n’y a plus de parti. J’espère que dans ma famille politique nous aurons l’intelligence collective de trouver un candidat et j’espère aussi que ce candidat ne sera pas désigné par quelques apparatchiks, quelques chapeaux à plume mais qu’il pourra être désigné par les militants, par les sympathisants », lance le sénateur vendéen qui a fidèlement soutenu François Fillon.  

« On n’a pas le droit de retirer la parole aux gens donc de quoi a-t-on peur ? On a peur des suffrages des Français qui partagent nos convictions ? On ne doit pas avoir peur. Je milite simplement pour que ce soit une question qui soit ouverte et qui soit tranchée, pas par le haut, par la droite d’en haut mais par la droite d’en bas. Je veux être, justement, cette voix de la droite d’en bas », affirme Bruno Retailleau.     

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