Jean Castex promet des « relations, courtoises, républicaines et approfondies » avec le Sénat
Lors de ses premières questions d’actualité au Sénat, le nouveau Premier ministre, Jean Castex a livré peu de détails sur la politique qu’il comptait mener, renvoyant les priorités au discours d’Emmanuel Macron, le 14 juillet. Il s’engage, néanmoins « à respecter la représentation parlementaire ».

Jean Castex promet des « relations, courtoises, républicaines et approfondies » avec le Sénat

Lors de ses premières questions d’actualité au Sénat, le nouveau Premier ministre, Jean Castex a livré peu de détails sur la politique qu’il comptait mener, renvoyant les priorités au discours d’Emmanuel Macron, le 14 juillet. Il s’engage, néanmoins « à respecter la représentation parlementaire ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

C’est le président du groupe centriste du Sénat, Hervé Marseille, qui a adressé la première question au nouveau Premier ministre, Jean Castex. « Pouvez-vous nous dire quelles sont vos plus importantes priorités ? Et comment entendez-vous associer le Sénat à la conduite de votre politique ? »

Jean Castex a, tout d’abord, fait part de « sa vive émotion » en s’exprimant pour la première fois dans l’hémicycle du Sénat. Une assemblée, où son grand-père, Marc Castex a siégé pendant 9 ans en tant que sénateur du Gers. « Sans doute n’est-il pas totalement étranger au goût pour le service de la République qui n’a jamais cessé de m’animer ».

Le Premier ministre a ensuite rappelé que les priorités de son gouvernement « étaient fixées par le président de la République ». « Elles seront déclinées devant vous dans le cadre du discours de politique générale que je prononcerais la semaine prochaine ». « Le gouvernement sera tout entier mobilisé pour faire face à cette crise (économique et sociale) (…) sans la continuité des réformes de structure engagées » a-t-il simplement annoncé.

En ce qui concerne la teneur des futurs rapports que va entretenir l’exécutif avec le Parlement, et les élus locaux, le Premier ministre a fait part de « sa conviction que les politiques publiques que le gouvernement conduira (…) passeront par les territoires. Et je suis ici dans la chambre des territoires.

Dans ces conditions, l’action du gouvernement ne pourra que le conduire « à respecter la représentation parlementaire ». « Mais de surcroît à établir avec le Sénat des relations, certes courtoises, républicaines, mais approfondies dans le but (…) de servir nos concitoyens de manière plus efficace » a-t-il conclu.

Partager cet article

Dans la même thématique

Jean Castex promet des « relations, courtoises, républicaines et approfondies » avec le Sénat
3min

Politique

Alain Duhamel : « Les Français sont dans un état de défiance que je trouve totalement disproportionné »

Il a connu Pompidou, interviewé Valéry Giscard d’Estaing, mis sur le grill François Mitterrand et, pour ainsi dire, vu naître politiquement tous les autres présidents de la Cinquième République. Voilà cinquante ans qu’Alain Duhamel ausculte la politique française avec une tempérance devenue sa marque de fabrique. La retraite ? Impensable pour l’éditorialiste qui publie Les Politiques, portraits et croquis (éditions de l’Observatoire) dans lequel sont scrutées 63 personnalités politiques avec beaucoup de franchise. Invitée de Rebecca Fitoussi dans l’émission Un monde un regard, il revient sur les souvenirs marquants de sa carrière et analyse le climat politique des dernières années.

Le

6min

Politique

Royaume-Uni : Keir Starmer face à « la défiance » de son propre camp, après de nouvelles révélations entre Jeffrey Epstein et l’ancien ambassadeur britannique à Washington

Le Premier ministre essuie les conséquences de sa décision de nommer Peter Mandelson en tant qu’ambassadeur à Washington en 2024, alors que ses liens avec Jeffrey Epstein étaient déjà connus. Après la publication de nouveaux fichiers sur le financier américain, la pression s’accentue contre Keir Starmer, déjà fragilisé depuis le début de son mandat.

Le

Municipales 2026 : la décision du ministère de l’Intérieur de classer la France insoumise à l’extrême gauche peut-elle être fondée ?
8min

Politique

Municipales 2026 : la décision du ministère de l’Intérieur de classer la France insoumise à l’extrême gauche peut-elle être fondée ?

Le ministère de l’Intérieur a déclenché les foudres des Insoumis en classant ce mouvement pour la première fois à l’extrême gauche, dans une circulaire adressée aux préfets en vue de la catégorisation des candidats et des listes. Ce n’est pas la première fois que la place Beauvau est critiquée pour ses choix.

Le