Jean-Christophe Lagarde réélu président de l’UDI
Jean-Christophe Lagarde, seul candidat à sa succession, a été réélu président de l'UDI avec 90,4% des suffrages, selon les...

Jean-Christophe Lagarde réélu président de l’UDI

Jean-Christophe Lagarde, seul candidat à sa succession, a été réélu président de l'UDI avec 90,4% des suffrages, selon les...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Jean-Christophe Lagarde, seul candidat à sa succession, a été réélu président de l'UDI avec 90,4% des suffrages, selon les résultats annoncés samedi lors du congrès de la formation centriste à Paris.

Les résultats --90,4% en faveur de M. Lagarde, 9,6% de bulletins blancs-- ont été proclamés par la Commission nationale d'arbitrage et de transparence (CNAT) du parti lors d'une matinée à huis clos.

Député de Seine-Saint-Denis, ancien maire de Drancy, M. Lagarde, 50 ans, est réélu pour trois ans. Il préside depuis 2014 l'UDI, parti fondé en 2012 sous la présidence de Jean-Louis Borloo.

Il était le seul candidat à sa succession, l'ancien député Louis Giscard d'Estaing, un temps candidat, ayant finalement renoncé à concourir.

L'UDI, "parti unifié, apaisé et libéré" selon les mots de son président, a connu plusieurs défections ces derniers mois, avec le départ des Radicaux valoisiens, qui ont opéré une réunification avec le Parti radical de gauche (PRG), ainsi que des Centristes du président de la région Normandie Hervé Morin.

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Présidentielle : Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire du PS, désormais face à la difficile question du rassemblement à gauche

Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.

Le

RG
4min

Politique

« Ce soir, la bataille de France commence » : après sa victoire à la primaire de la gauche, Raphaël Glucksmann assure que « rien » ne le « fera lâcher »

Après sa victoire écrasante à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann « mesure l’immense responsabilité que cela représente ». « Je suis aujourd’hui le candidat du Parti socialiste », soutient le leader de Place Publique, qui veut aussi être « le candidat de la rupture avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française » et « le candidat qui pourra battre l’extrême droite ».

Le