Jean-Luc Bennahmias « a répété la première minute avec un metteur en scène »

Jean-Luc Bennahmias « a répété la première minute avec un metteur en scène »

Le co-président de l'Union démocrate et des écologistes a confié avoir préparé l’exercice, pour faire entendre ses messages.
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Malgré son expérience des émissions politiques, le co-président de l'Union démocrate et des écologistes (UDE) ne cache pas la présence d’un peu de stress, devant l’enjeu et l’audience potentille du rendez-vous. Critiquant son manque de visibilité, il assure néanmoins être prêt :

« Ça fait six mois que je suis candidat dans ces primaires, ça fait à peu près un mois et demi  que les médias honorablement m’ont évité à pas mal d’émissions. Évidemment chacun sait que celle-là est un peu particulière donc on essaye de sortir son programme en phrases courtes. J’essaye même de parler lentement, ce qui est très nouveau pour moi. »

Prêt dans son programme, et prêt sur la forme et la contrainte de l’exercice :

« Combien de messages passent dans une émission comme celle-là ? Trois-quatre. »

Et d’ajouter :

J’ai répété la première minute et la dernière minute avec un metteur en scène, j’espère qu’il sera content de moi ».

Dans la même thématique

Deplacement du Premier Ministre a Viry-Chatillon
7min

Politique

Violence des mineurs : le détail des propositions de Gabriel Attal pour un « sursaut d’autorité »

En visite officielle à Viry-Châtillon ce jeudi 18 avril, le Premier ministre a énuméré plusieurs annonces pour « renouer avec les adolescents et juguler la violence ». Le chef du gouvernement a ainsi ouvert 8 semaines de « travail collectif » sur ces questions afin de réfléchir à des sanctions pour les parents, l’excuse de minorité ou l’addiction aux écrans.

Le

Turin – Marifiori Automotive Park 2003, Italy – 10 Apr 2024
6min

Politique

Au Sénat, la rémunération de 36,5 millions d’euros de Carlos Tavares fait grincer des dents. La gauche veut légiférer.

Les actionnaires de Stellantis ont validé mardi 16 avril une rémunération annuelle à hauteur de 36,5 millions d’euros pour le directeur général de l’entreprise Carlos Tavares. Si les sénateurs de tous bords s’émeuvent d’un montant démesuré, la gauche souhaite légiférer pour limiter les écarts de salaires dans l’entreprise.

Le